LISSP CALAIS VOLLEY-BALL

0951955660

4 rue Fernand Lennel
62100 Calais

 
 

Elite Masculine

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ligue B Masculine

Le Lis effectue une opération coup de poings sous les ordres de Thierry Jacob

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Vendredi en fin d’après-midi, les joueurs du Lis, qui repartiront en Pro B le 17 octobre, ont vécu, dans les locaux de l’Athlétic Boxing Club de Calais, une séance d’entraînement pour le moins musclée sous la direction de Thierry Jacob. Une expérience éprouvante mais appréciée par chacun.

« Le volley et la boxe ont ce point commun de faire travailler les mêmes muscles et de requérir pratiquement une explosivité identique », résume Johann Guille. Ainsi, l’entraîneur du Lis, il y a quelques jours, a demandé à Thierry Jacob si l’ancien champion du monde des super-coqs pouvait prendre en charge ses joueurs l’espace de trois entraînements étalés sur trois semaines. Ce à quoi le père de Romain s’est empressé de répondre favorablement.

L’occasion par ailleurs de faire coup double comme l’explique Johann Guille : « C’est important pour les clubs calaisiens de nouer des contacts et d’échanger ainsi, de façon ludique et amicale, des savoir-faire. C’est également avec cette envie d’aller à la rencontre des autres que j’ai sollicité l’ABC. »

Une initiative qui a plu à Vanmackelberge et ses équipiers. Étonnés à leur arrivée à la salle Jacques-Jacob, Johann Guille leur ayant réservé la surprise, les volleyeurs ont montré un grand enthousiasme durant une heure trente. « On voit vraiment qu’ils prennent du plaisir. Ils s’éclatent dans un contexte qu’ils ne connaissent pas et cette expérience a donc du bon. D’autant plus que Thierry Jacob est un expert dans l’art d’entraîner des champions », poursuit l’entraîneur du Lis

Florian Beclin, l’un des réceptionneurs-attaquants du Lis, confirme le bien-fondé de l’opération : « C’est vraiment sympa cette idée. Ça change du quotidien et c’est donc bon pour la tête en plus de l’être pour les jambes. »

Sprint, sauts à la corde (un casse-tête pour les plus grands), enchaînements dans le vide sur le ring et dans le sac, les Lissois n’ont pas été ménagés. « Ça leur fera un bon souvenir, rigole Thierry Jacob. Ils souffrent mais dans la bonne humeur. Ce soir, ils vont bien dormir ! »

Romain Jacob, en pleine préparation pour son championnat d’Europe face à Boschiero, assiste à la séance. Le fils de Thierry comptera une quinzaine de supporters de plus le 15 octobre comme le précise Johann Guille : « L’ABC nous a invités à venir au combat entre Romain et l’Italien. » Comme quoi l’unité fait vraiment la force !

Source : La Voix du Nord du 30-08-2014

Le central Jérémie Lortie pour compléter l'effectif du LIS

 

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Le Lis Saint-Pierre a dorénavant bouclé son recrutement. Le club calaisien, qui a largement remanié son effectif, s'est assuré ces derniers jours les renforts du Canadien Jérémie Lortie et du jeune Clément Adam, tous les deux centraux.
Et de deux ! Alors que le Lis Saint-Pierre cherchait encore un central pour compléter son effectif déjà bien avancé (voir Nord Littoral du 16 mai), le club calaisien en a finalement recruté deux. Il a engagé le massif canadien Jérémie Lortie (23 ans, 2,04m) mais aussi l'ancien Dunkerquois Clément Adam (19 ans).
Ces derniers jours, le site internet de l'agent Lex Thevissen a annoncé la signature du central canadien Jérémie Lortie avec le Lissp. Après Grégory Chauvin et Mart Van Werkhoven, il s'agit du troisième joueur représenté par l'agent néerlandais de 61 ans à signer en ce printemps 2014 avec le club calaisien.
La Coupe Panaméricaine en août Originaire d'Ottawa, Lortie, qui a longtemps pratiqué le hockey avant de choisir le volley-ball, a notamment étudié l'art et la science de l'animation à l'Université de Laval (Canada). C'est là qu'il a notamment remporté le championnat national CIS 2013 et été élu MVP de la compétition. Après quatre années passés à Laval, il avait intégré la saison dernière l'équipe nationale canadienne avec laquelle il a notamment fait un stage à Montpellier en mars dernier. Il a été retenu il y a quelques semaines pour participer avec l'équipe nationale B du Canada à la Coupe Panaméricaine du 9 au 17 août au Mexique.
Le club calaisien a également enrôlé le jeune central de Dunkerque, Clément Adam. Passé par Bailleul, Adam n'aura joué qu'une saison au DGVL (Nationale 2).
Titulaire du BPJEPS, il entraînait également les cadets du cub dunkerquois avec lesquels il a terminé 7e de la phase finale de la Coupe de France le week-end dernier.
Reste tout de même à pourvoir le poste de second passeur que le LIS espère confier à Mathias Warnault. Tout dépend désormais des études du jeune Calaisien dont le contrat n'avait pas été homologué la saison dernière en raison d'un dépassement de la masse salariale encadrée.
Philippe LEFEBVRE

Source : Nord Littoral du 03-06-2014

Le LIS complète son recrutement

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Le LIS, qui a déjà enregistré le retour du libéro Nicolas Anot, s'est également attaché les services du passeur Gary Chauvin, du pointu Mutapcja, du central Van Werkhoven et du réceptionneur-attaquant Anachkov.
Le LIS n'a pas traîné pour faire son marché. Un peu plus d'un mois après sa dernière rencontre officielle, le club calaisien a quasiment bouclé son recrutement en signant cinq arrivées pour six départs actés.
Après le retour de Nicolas Anot au poste de libéro (voir Nord Littoral du 7 mai), trois autres recrues sont venues garnir la besace du Lissp. Pour remplacer Damien Van den Eshof à la passe, le LIS a jeté son dévolu sur Gary Chauvin (26 ans, 1,86m) qui évoluait comme second passeur à Nantes (Ligue A) lors de la saison écoulée, ce qui lui a notamment permis de jouer en Challenge Cup. « J'avais envie d'être titulaire toute la saison et d'avoir plus de responsabilités. Je connais le coach c'est quelqu'un avec qui je voulais travailler », indiquait Chauvin il y a quelques jours sur le site nantessports.fr.
Le Serbe Mutapcja 
en pointu Au centre, pour épauler Maxime Brutier, l'un des trois « Calaisiens » avec Florian Béclin et Julien Vanmackelberg à poursuivre l'aventure, le club est allé faire son marché chez le voisin tourquennois avec le Néerlandais Mart Van Werkhoven (22 ans, 2,06m). Un joueur, passé notamment par Groningue et Amsterdam qui connaît déjà la Ligue B (26 apparitions, 3,08 points, 0,96 contre et 0,4 ace par match). Pour pallier le départ de David Feughouo à Nancy, c'est le Serbe Arjen Jije Mutapcja (26 ans, 2,06m) qui débarquera du Spartak Subotica.
Enfin, le club a réactivé sa filière bulgare pour signer le réceptionneur-attaquant Bogomil Anachkov (28 ans, 2,07m) qui évoluait la saison dernière à Menen (Belgique) après des expériences au Qatar, en Finlande, à Chypre ou en Roumanie. Le club souhaite encore enrôler un central. « Mais on attendra un peu », précise le président Didier Vasseur dont l'enveloppe n'est pas extensible et qui attend donc la fin du marché pour réaliser une bonne affaire.
Philippe LEFEBVRE

Source : Nord Littoral le 16-05-2014

 

Nicolas Anot fait son retour au LIS


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Le LIS Saint-Pierre Calais tient sa première recrue, le libéro Nicolas Anot (ex-Harnes) qui est né à Calais tandis que le passeur de Nantes (Ligue A) Gary Chauvin est annoncé. Van den Eshof, Feughouo, Lapinta, Engala et Raharison quittent quant à eux le navire lissois.
C'est toute la différence entre la douzième et la treizième place. En validant cette saison son maintien en Ligue B sur le parquet, le LIS Saint-Pierre a certainement gagné de précieuses semaines dans son travail de recrutement. L'an passé, le club calaisien avait dû travailler une bonne partie du printemps sur l'option Nationale 1 avant d'avoir le bonheur d'être repêché. Cette fois, le projet qu'il peut présenter aux joueurs qu'il convoite est clair : le Lissp évoluera au deuxième échelon professionnel lors de l'exercice 2014/2015 où il devra tenter d'éviter l'une des cinq dernières places synonymes de relégation, réduction du nombre de clubs à l'horizon du printemps 2015 oblige.
Gary Chauvin à la passe ?
Pour sa troisième saison consécutive à cet échelon, la seconde avec Johann Guille à la tête de l'équipe, le LIS pourra compter sur le retour au bercail de Nicolas Anot (32 ans, 1,87m). Passé par Beauvais (2001-2008), Tours (2008-2010) et Harnes, le libéro, qui a porté les couleurs du Lissp de 1986 à 2001, renforcera l'identité locale voulue par le président Didier Vasseur et qui s'était déjà matérialisée l'été dernier par le retour de Florian Béclin.
Autre recrue probable au sein de l'effectif calaisien, l'ancien Nantais Gary Chauvin (26 ans, 1,86m) devrait assurer la succession de Damien Van den Eshof à la passe. Né à Brive, Chauvin a évolué successivement à Alès (2006-2009), Narbonne (2009-2012), Asnières (2012-2013) avant de signer à Nantes l'été dernier.
Cinq départs sont d'ores et déjà certains. Le passeur Damien Van den Eshof, donc, qui est notamment en contact avec Grenoble (Division Elite masculine), le pointu David Feughouo, cinquième meilleur marqueur de la Ligue B lors de la saison qui vient de s'achever et qui évoluera dorénavant à Nancy Maxeville.
Le réceptionneur-attaquant Mickaël Lapinta ne sait quant à lui pas de quoi sera fait son avenir. « J'ai quelques pistes, mais rien de concret , indique-t-il. J'en saurai plus vraisemblablement la semaine prochaine. » L'ancien Briviste, à qui le LIS n'a pas proposé de prolongation de contrat, a un contact avec un club de Ligue A mais devrait plutôt s'orienter vers l'étage du dessous pour continuer à engranger du temps de jeu. Herman Marie Engala et Thierry Raharison ne seront plus Calaisiens non plus.
Philippe LEFEBVRE

Source : Nord Littoral le 07-05-2014

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        

Nécessaire mais pas suffisant

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Au terme d'une partie riche en émotions, les Calaisiens ont remporté un succès précieux même si Martigues (vainqueur à Avignon) se rapproche à deux points.
Le Lis prend directement le match par le bon bout. Il étouffe une formation francilienne stoïque (9-3). Asnières, sorti victorieux de ses quatre derniers voyages sort enfin des cordes (13-11). David Feughouo qui attendait le retour d'un esprit conquérant est intenable sur son côté droit (onze points dans cette première manche), en dépit d'un nette accélération du régime visiteur (22-22). La suite ? Une vraie bataille rangée de services, où les balles de set se succèdent (une pour le Lis, trois pour Asnières), Alexis Farjaudon ayant le dernier mot.
Ballottés en début de partie, les hommes de Claude Roghe tentent de ne pas réitérer la même faute et s'appuient sur leur capitaine tchèque Rybnicek pour rester dans le coup (4-3). Face à eux, les locataires d'Edgar-Quinet s'appuient sur d'autres armes, de par un bloc compact et une abnégation en perdition ces derniers temps face à leur public (16-11). L'opportunisme des Calaisiens, allié à un déchet technique chez l'écurie visiteuse (6 fautes directes - 3 services out), permet à Lapinta de remettre les compteurs à zéro (25-20). La pause n'altère en rien la détermination calaisienne, qui ne connaît qu'une courte période creuse (7-3 puis 7-7). Thierry Raharison impressionne au contre (17-11). Abordé avec un matelas de neuf unités, le money-time de ce troisième acte n'est qu'une formalité pour les hommes de Guille, qui vont faire face au réveil francilien.
« On n'est pas morts » Transparents, le visiteurs sont en effet pourtant loin d'abdiquer, maintenus à flot par leur robuste capitaine (8-6 puis 15-17). Côté lissois, la tension est palpable. Asnières s'offre un tie-break quasi inespéré après la troisième manche. « On aurait pu gagner ce match en quatre sets. On a trop subi au bloc défense, mais c'est bien de finir comme ça à domicile », atteste Johann Guille. Car poussés par son public, le Lis parvient in extremis a arracher une victoire extrêmement précieuse dans la course au maintien, au terme d'une quatrième balle de match (18-16). « Ce sont deux gros points d'engrangés ce soir face au cinquième du championnat. On n'est pas mort », conclut le tacticien maritime. Mais à deux journées de la fin du championnat, Calais ne compte plus que deux points d'avance sur la zone de relégation.
Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral du 23-03-2014

Ne pas brûler un énième joker pour le Lis

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Dans un duel à distance, qui voit le LIS accueillir Asnières pendant que Martigues se rend à Avignon, cette vingt-quatrième journée peut se révéler à double tranchant. En cas de succès, les Calaisiens peuvent assurer leur maintien. Mais une défaite pourrait aussi ramener le premier relégable sur leurs talons.
Le 24 janvier dernier, les hommes de Johann Guille viennent de décrocher leur neuvième succès de la saison en terre bretonne (1-3 à Saint-Brieuc), au terme d'une prestation aboutie : « La solidité collective a été très présente », conclut le coach calaisien. Depuis, cette ténacité d'un groupe capable de balayer Nice (3-0, 5e journée) ou encore Tourcoing (3-0, 11e journée), a pris la poudre d'escampette. Près de deux mois sans la moindre tournure positive, sept revers, et surtout le précipice de la relégation, qui se rapproche à grands pas. « La plupart des matchs étaient à notre portée et je ne pense pas que l'on ait retrouvé cet état d'esprit que nous avions en première partie de saison », concède David Feughouo. Le pointu camerounais avoue entre autres, la « pression énorme » qui règne sur le collectif maritime, en particulier depuis que le sprint avec le premier relégable martégal est plus que jamais lancé. En effet, depuis la victoire du LIS à Saint-Brieuc, les Sudistes ont littéralement comblé le gouffre qui les séparait de leur extrême opposé hexagonal, le réduisant à trois maigres unités. Alors que l'écart était à son paroxysme de seize unités, Martigues a su se jouer d'Asnières (1-3), des leaders normands de Canteleu (3-2) et surtout du LIS (0-3).
Un réel déclic dans les esprits des relégables qui ont ce soir-là, à Edgar-Quinet, compris que la chose était réalisable. « Il nous reste désormais trois matchs. On fera les comptes à la fin du championnat, mais Calais voudra gagner ses matchs autant que nous », évoque-t-on du côté du club provençal.
Un calendrier périlleux pour le LIS Cette timide déclaration témoigne également de la tension actuelle, dans les rangs d'un club présent à onze reprises sur les douze dernières saisons au second échelon national (une seule relégation en N1 à l'issue de la saison 2007-2008). Certes le LIS est à des années lumières d'une telle présence à ce niveau, mais il lui reste ce rendez-vous décisif d'Asnières sur leur parquet. Décisif, dans la mesure où il s'agit de l'ultime rencontre à domicile pour les partenaires de Florian Béclin toujours en poste au centre, et que la saison se bouclera donc par deux voyages successifs à Tourcoing, actuellement en pleine bourre (25 points pris sur 33 possibles) et au Plessis-Robinson engagé dans la course aux play-offs. Martigues quant à lui, recevra lors des deux dernières journées Saint-Brieuc puis Nancy. Autrement dit, hors de question pour le groupe lissois de consommer une nouvelle cartouche : « J'ai plus peur de nous que de Martigues car nous nous sommes aussi mis en difficulté, en dépit des blessures. Il nous faut aborder ce match avec sérénité et du respect.
Asnières est en forme en ce moment et ils vont tout faire
 pour prendre des points », garantit Feughouo. Les Franciliens plutôt à l'aise hors de leurs bases, donneront donc du fil à retordre, à des Lissois quasiment dans l'obligation d'asséner ce dernier coup de rein.
Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral du 22-03-2014

La dernière marche vers le maintien ?


14-02-15.PNGEn recevant Martigues actuel relégable, à huit journées du terme, le LIS de Johann Guille a enfin la possibilité d'entériner son maintien et revoir ses objectifs à la hausse.
« En prenant deux voire trois points ce soir, nous nous assurons d'être en Ligue B l'année prochaine. L'effectif doit être récompensé de la saison », amorce l'entraîneur maritime. L'équation apparaît extrêmement simple, mais sa résolution ne l'est pas autant. Car comme il le répète depuis plusieurs semaines, le collectif lissois emmené par son pointu Feughouo, actuel troisième meilleur marqueur du championnat, doit franchir cet ultime obstacle. Martigues, à première vue, n'est pas la plus coriace des écuries auxquelles le LIS a pu se confronter cette saison. Les Sudistes restent sur six revers en autant de sorties depuis le début de l'année civile et pointent à huit longueurs du premier non relégable. Qui plus est, les Calaisiens avaient su l'emporter trois sets à un à l'aller. Cependant, Edgar-Quinet n'est plus ce repère indéboulonnable, quasiment imprenable entre la troisième et la onzième journée (4 succès en 5 rencontres). Le LIS reste sur un zéro pointé lors des trois précédentes prestations sur son parquet et à légitimement à coeur, de redresser la barre : « Ce match est le plus important pour nous. On a toujours voulu se rapprocher des trente points et là, on peut quasiment y accéder », estime Thierry Raharison. L'attaquant de vingt-cinq ans a notamment apprécié la manière de faire du LIS, lors du déplacement à Nice (ndlr, défaite 3-1) la semaine passée : « Au cours du premier set (20-25), on a retrouvé notre niveau de jeu et l'agressivité qu'on avait perdue depuis un moment ou qu'on appliquait sur une courte période. On a aussi su faire la différence au bloc et en contre-attaque. » Engala sera absent Même si les protégés de Johann Guille ont fini par logiquement céder les trois sets qui ont suivi, ils se sont en partie rassurés. « L'état d'esprit était celui que j'attendais. La limitation possible dans mes rotations a fait pencher la balance et nos problèmes au service (16 outs)et à la réception aussi », ajoute coach Guille. Ce dernier, qui s'est rendu à Cambrai samedi dernier pour assister à la déroute des Martégaux (3-0), prévient tout de même que l'entame de match sera cruciale. Les partenaires du passeur Quentin Marion,sont réputés pour leur rigueur au coeur des deux sets initiaux. Au LIS de prendre toutes les précautions nécessaires, en dépit de l'absence du central Camerounais Engala, touché à l'épaule.
Pour ce qui est des play-offs, la volonté du LIS d'y figurer n'est plus cachée par Thierry Raharison, qui avoue la chose comme « un bel objectif.
» Promise à la Nationale 1 avant même l'entame du championnat, l'entité calaisienne a désormais les cartes en main afin de matérialiser la chose et s'offrir un dernier quart de saison où tous les espoirs sont possibles.
Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral du 15-02-2014

le Lis va tenter de renouer avec la victoire à domicile


À Nice, le week-end dernier, les Calaisiens s’étaient déplacés avec un effectif réduit à sept joueurs. Herman Angela, le central, était mis au repos inopinément suite à une douleur à l’épaule. Après avoir remporté le premier set, les Lissois avaient baissé pavillon face à une équipe niçoise qui joue l’accession (3-1).

Yohann Guille, l’entraîneur calaisien, sera encore privé de son central samedi soir face à Martigues : « Le match s’annonce compliqué. Le kiné a mis Herman au repos pour ce week-end encore. Nous serons huit avec Thiago Bartholdy. En revenant de Nice je suis allé voir jouer Cambrai contre Martigues. Certes les Cambrésiens se sont imposés 3-0 mais les deux premiers sets ont été très disputés. Martigues est une équipe très accrocheuse dont il faudra se méfier. Je suis persuadé que si nous gagnons ce match, cela sera suffisant pour assurer dès samedi notre maintien. Mais je le répète, ce sera compliqué ! »

Le Lis est actuellement à la huitième place avec 11 points d’avance sur les Martégaux, avant-derniers et en position de relégable. Lors du match aller, le Lis l’avait remporté 3-1. Problème, le dernier match gagné à domicile par les Lissois date du 14 décembre face à Tourcoing. Depuis ils ont essuyé trois défaites, salle Edgar-Quinet, face au Plessis-Robinson, Avignon et Cambrai. Ils ont donc un sacré challenge à relever afin de reconquérir un public qui se fait de moins en moins dense.

CALAIS – MARTIGUES, samedi à 20 h, salle Edgar-Quinet

Source : La Voix du Nord du 15-02-2014


Le maintien n'est qu'une question de temps


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Malmené durant un set et demi, le LIS d'un Raharison intenable a su renverser la vapeur et assurer un nouveau succès de qualité. En repoussant son adversaire du soir à quinze unités, les maritimes sont tout proche d'un maintien qui leur tend les bras.
Les Calaisiens débutent timidement la partie, face à des Briochins mieux en place. Les Bretons surfent idéalement sur leur victoire arrachée à Avignon la semaine passée et laissent le LIS sur le bas côté (8-4). Le bloc maritime est transparent, Maxime Brutier essayant d'enclencher la marche avant.
Celle-ci s'embraye de façon assez friable, les locaux continuant de progresser au filet (16-12). Mais sous l'impulsion de Raharison, ex-porteur du maillot armoricain, le LIS se remet d'aplomb et inflige un 5-0. Le passage à vide local est néanmoins temporaire et Calais ne peut empêcher l'issue de la première manche.
Saint-Brieuc entame le second acte en ne laissant que de maigres compensations au LIS. Les Calaisiens réduisent leurs déchets à la construction ainsi qu'à la réception, mais l'abnégation du Croate Damjanovic emporte tout sur son passage (18-15). La force de caractère lissoise surgit alors. Au coeur d'une fin de set au couteau, Raharison s'adjuge deux balles de manche, concluent par l'intermédiaire de Feughouo (23-25). « On a fait beaucoup de fautes au début, mais les services flottants nous ont apporté une meilleure efficacité », estime Johann Guille.
Cinq points 
en deux déplacements En dépit de fautes directes, le LIS maintient son emprise sur la troisième manche (13-16). Johann Guille donne le ton, et la défense retrouve de son dynamisme habituel. Herman Marie Engala est intraitable au centre. Le LIS enchaîne un 9-1, dont un contre ravageur de Van den Eshof qui vient clôturer une fin de set irréprochable. Saint-Brieuc semble s'être résigné et la tension qui règne dans ses rangs traduit l'inquiétude du relégable. Le LIS actionne la valse de contres, aces et points gagnants pour s'échapper et s'assurer une marge confortable (7-16). Les Maritimes expédient le set en à peine vingt-deux minutes et envoient un peu plus les Briochins en Nationale 1. « La solidité collective a été très présente dans les deux derniers sets, et ces cinq points sur six à l'extérieur font du bien », conclut coach Guille. Après avoir remporté au set décisif une victoire à Alès (2-3), les Calaisiens ont glané à Saint-Brieuc un neuvième succès cette saison. Avant le derby électrique face à Cambrai samedi prochain, ils se rapprochent un peu plus du maintien.
Florent CAFFERY

Source ; Nord Littoral du 26-01-2014

Raharison et Feughouo bourreaux de Saint-Brieuc

Revigorés par leur succès chez le leader la semaine dernière, les Briochins, bien que privés de Belhache, démarraient pied au plancher.

 

Et comme en face, Calais avait du mal à trouver ses marques, la bande à Damjanovic menait rapidement 16-12. Mais, sur une série au service de Raharison, Feughouo qui tenait à se rappeler au souvenir des supporteurs briochins et Engala remettaient leurs partenaires sur les rails au point de passer en tête (17-18). Mais un temps mort judicieux et la rentrée de Weick permettaient aux Briochins de retrouver leurs esprits avant que Damjanovic et Kudrjasovs n’offrent le premier set à leurs couleurs (25-23). Le match était lancé. Kudrjasovs d’un côté et Feughouo et Rahardison de l’autre faisaient tourner les compteurs points. À 22 partout, tout restait à faire. Mais les ex-briochins Rahardison et Feughouo en pleine réussite faisaient parler la poudre et permettaient à Calais d’égaliser (25-23).

Les visiteurs en confiance, à l’image des deux aces consécutifs de Van Den Eshof, faisaient le break à l’amorce du troisième set (9-4). Les Briochins ne parvenaient pas à suivre le rythme. Maîtres de leur sujet, à l’image de Engala, les visiteurs enfonçaient le clou pour dynamiter une formation locale à la rue et s’imposer sans être inquiétés sur un block royal de Van den Eshof (25-17). Dos au mur, les Briochins se devaient de réagir. Mais après une égalité à 4 partout, le bateau local prenait l’eau. Les visiteurs ne se faisaient alors pas prier pour profiter de cet avantage. Et avec une réussite insolente, ils atomisaient un groupe briochin complètement désemparé. 12-6 puis 21-9, le match tournait à la démonstration. Avant que Feughouo ne mette fin au calvaire des Briochins pour qui le succès face à Avignon n’aura été que feu de paille. Quant aux Nordistes, auteurs d’une remarquable prestation collective, ils se rapprochent encore un peu plus des 30 points considérés comme synonymes de maintien.

SAINT-BRIEUC – CALAIS : 1-3 (25-23, 23-25, 17-25, 16-25)

Source : La Voix du Nord du 24-01-2014

Affaire Orange : Engala suspendu


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Le central du LIS Herman Marie Engala, qui avait accusé le président d'Orange d'insultes racistes avant de se raviser, a écopé de trois matches de suspension. Mais comme le club a fait appel de la décision, le central pourra être aligné ce soir à Saint-Brieuc.
En marge d'un second déplacement consécutif cette fois-ci en terre Bretonne, l'affaire Orange-Calais a de nouveau pointé le bout de son nez. En effet, trois mois après les incidents qui ont émaillé la rencontre de la huitième journée (succès 3-1 d'Orange), la commission de discipline de la Ligue Nationale de Volley a rendu public son verdict.
Au coeur d'un contexte hostile, le LIS venait à peine de recoller à la marque en empochant la seconde manche, que la suivante prenait un tournant inapproprié. Interruption de trente minutes, insultes et accusation de racisme évoqué par Herman Marie Engala vont encadrer une rencontre, dont le cadre sportif semble évaporé. Emmanuel Purpan le président orangeois, qui a fait parler de lui par le passé, récuse littéralement les accusations venues du banc maritime. Pourtant, la machine arrière est enclenchée dans les jours qui suivent. Le central Engala revient sur ses allégations auprès de son président Didier Vasseur, expliquant qu'après avoir eu les nerfs à vifs, il avait lui aussi des choses à se reprocher. Le dirigeant lissois s'empresse alors logiquement, de communiquer ses excuses à son homologue sudiste, concluant que l'affaire serait jugée par la ligue.
La vidéo pour preuve La décision exprimée par la commission de discipline est dorénavant tombée. D'une part, l'équipe d'Orange écope de trois matchs à huis-clos dont un avec sursis (aux motifs que le micro de la salle orangeoise n'a pas été utilisé uniquement a des fins officielles et qu'une intervention des forces de l'ordre fut nécessaire), le président écopant lui d'une suspension de salle de trois mois. D'autre part, Engala a été suspendu pour trois rencontres (une avec sursis) pour avoir reconnu ses propos grossiers et avoir participé à la détérioration de la partie. « Cette décision est dure compte tenu de ce qu'il s'est passé. Le club a donc décidé avec Herman de faire appel. Nous avons des preuves vidéos tirées du match qui prouvent que sa réaction est due à des attaques à son encontre », explique Johann Guille. Le technicien maritime espère donc un verdict en appel plus clément, envers le central camerounais. Engala pour sa part, ne comprend pas non plus ces deux rencontres fermes où il devrait être absent des parquets : « La sanction est aussi lourde car nous avons un effectif réduit. Le groupe est touché alors que le club d'Orange n'a que des rencontres à huis-clos, aucune condamnation sportive. J'ai simplement répondu aux insultes, c'est humain. » L'appel étant suspensif, Johann Guille pourra s'appuyer sur son central ce soir à Saint-Brieuc. Vainqueurs du leader Avignonnais la semaine passée (2-3), les Bretons, déjà bourreaux d'Alès et Tourcoing dans leur antre, ne comptent pas jouer les victimes expiatoires malgré le net succès lissois de l'aller (3-0).
Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral du 24-01-2014

Calais stoppe enfin l'hémorragie


calais_stoppe.PNGDes Calaisiens volontaires ont su disposer, au bout de la nuit, d'une vaillante formation Alésienne. Le Lissp a pris deux points très précieux,
dans la course au maintien Pourtant menés deux sets à un, les comparses d'un Mickaël Lapinta monté sur ressorts, ont puisé l'énergie nécessaire pour renverser la vapeur.
D'entrée, les visiteurs maritimes tentent d'imposer leur rythme, mais ils font face à des locaux en réussite au filet (11-8).
Débordée et souvent refoulée par le bloc avignonnais la semaine passée, l'attaque lissoise trouve cette fois-ci les angles nécessaires. Feughouo, notamment, entraîne dans son sillage, un Lapinta retrouvé (44 points à eux deux). Seul point noir dans ce set inaugural, la gestion d'un money-time délicat où Béclin frappe dans le filet, accordant une balle de manche aux Cévenoles, concrétisée sur... une attaque fuyante de Feughouo (25-22).
Insatiable sur la pointe du dispositif local, la paire Patuc-Prevel se joue d'un bloc maritime qui tente de rester à l'affût. Malmenés mais loin d'être débordés, les hommes de Guille se rassurent (9-11). L'avantage est restreint, mais la marge d'erreur est maintenue pour permettre d'aller chercher la manche. Julien Vanmackelberg acquiert davantage ses aises au poste de libéro et la rentrée de Raharison assène le dernier tour de vis. La première des quatre balles d'égalisation est exploitée de la meilleure des façons (20-25). Vexés, les Languedociens prennent davantage la mesure de Calaisiens plus brouillons et excellents au contre (17-10). Le soupçon de réaction espéré dans les rangs lissois n'intervient pas ou peu. Poussé par son public et creusant un fossé rendu insurmontable, Alès fait à nouveau la course en tête (25-15).
Un collectif retrouvé Dos au mur, Calais enclenche la machine à réaction. Les locaux s'égarent dans la construction, permettant au Lissp de relancer le suspense (16-21). Le camerounais Feughouo refroidit les ardeurs d'une enceinte prête à fêter la victoire. Après deux balles de match sauvées à 24-23 puis 25-24, le Lissp pousse les hommes de Mickaël Blondeau dans leurs derniers retranchements et s'adjuge la quatrième manche. Le mano à mano qui dure depuis plus de deux heures trente trouve enfin sa conclusion dans une parfaite gestion calaisienne. Le malin Feughouo offre trois balles de match à son équipe ; la seconde assure les deux points de la victoire au Lis. « Cette rencontre était très épuisante émotionnellement mais le collectif a été très productif.
Les joueurs ont eu la réaction qu'il fallait et il faudra valider ce résultat à Saint-Brieuc qui vient d'aller s'imposer chez le leader (ndlr 2-3 à Avignon) 
 », conclut Johann Guille.
Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral du 20-01-2014

face à Alès, Calais au bout du suspense

Calais débutait idéalement la partie et prenait les devants sur le service de Brutier (5-2) mais Alès profitait de la 4e faute de Feughouo pour se relancer (7-8).

 

Lapinta et Feughouo réglaient la mire et contenaient le score (14-16 puis 20-22) sans toutefois parvenir à inverser la vapeur (22-25).

Au diable

 

vauvert

Les Nordistes réagissaient parfaitement, ne commettant que trois fautes (de service) dans tout le set qu’ils remportaient à leurs mains (25-20). Les Cévenols repartaient de plus belle (7-8 puis 8-12 après deux fautes de Lapinta).

Raharison flanchait en réception (10-16). Ales déroulait (15-25).

La 4e manche souriait d’abord aux Calaisiens (19-14) mais Ales revenait du diable vauvert et se payait le luxe de s’offrir deux balles de match que Calais effaçait sans trembler pour s’imposer 27-25. Ales avait laissé échapper sa chance.

 

Ultime attaque

 

Calais entamait parfaitement le tie-break en fructifiant les blocks de Brutier puis de Feughouo (9-4). Sous l’impulsion de Prevel, Ales s’accrochait (11-11) mais Lapinta déposait son club formateur sur une ultime attaque(15-12). Avec cette victoire arrachée sur le fil, Calais met fin à une série de trois revers consécutifs et enfonce un peu plus Ales dans les profondeurs du classement.

BERTRAND NOUIS

Source ; La Voix du Nord du 18-01-2014

Retrouver le goût oublié de la victoire


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Le retour aux affaires habituelles du championnat après la trêve fut délicat pour les hommes Johann Guille. Ces derniers n'ont pu que constater les déferlantes, venues tout droit du Plessis-Robinson (1-3) et d'Avignon (0-3), leurs deux visiteurs de la semaine dernière en lutte pour une place dans l'élite. Un zéro pointé qui n'arrange pas la position de lissois, rétrogradés au septième rang d'une division plus homogène que jamais.
« La reprise a été difficile en termes de rythme. Même si la coupure de fin décembre est nécessaire, elle nous a fait mal. La défaite face au Plessis est vraiment dommage, quant à celle contre Avignon, il fallait être en surrégime pour espérer quelque chose », commente Johann Guille. De nouveau en formation cette semaine à Montpellier (il se prépare à l'examen d'entraîneur professionnel en septembre prochain), le coach maritime a transmis les rênes à Bernard Defever, qui dirige la réserve. « Une caméra est installée pour filmer chaque séance et je passe mes trames d'exercice à Bernard », ajoute Johann Guille, qui souhaite observer un autre visage de la part de ses joueurs, ce samedi à Alès. Rebondir est la nécessité du LIS, notamment sur le plan comptable, puisque la zone de flottaison entre play-offs et relégation s'est considérablement rapprochée. Mais c'est aussi et surtout un besoin moral indéniable, qu'il convient de remettre à l'ordre du jour. Le capitaine Damien Van den Eshof, est pleinement conscient des soucis que rencontre actuellement le LIS : « Nous avons perdu nos valeurs que sont la combattivité et l'esprit de groupe, lors de la reprise. Avignon était une grosse équipe et il était impossible de mettre le feu comme nous le souhaitions, mais il est nécessaire de casser cette spirale de défaites. Trois consécutives, c'est trop. » « Des rencontres 
à six points » Les mots assénés par le passeur maritime sont clairs et doivent trouver du répondant sur le parquet. Le LIS va dorénavant affronter cinq concurrents à sa portée (Alès, Saint-Brieuc, Cambrai, Martigues,Nancy) jusque fin février, dont quatre dont il avait su se défaire à l'aller (seul Alès l'avait emporté 3-0).
Le technicien Guille est en accord avec cette optique : « Les prochains matchs sont primordiaux pour le maintien. Ce sera des rencontres à six points. Plus tôt nous serons maintenus, plus tôt la saison prochaine pourra être envisagée. » Alès, première équipe de la rapide opération maintien qui compte être menée, est elle aussi en pleines turbulences. Premiers mi-novembre, les Languedociens ont subis six revers coup sur coup et vu leur avance fondre comme neige au soleil. Cependant, il faudra se méfier d'une équipe qui a soigné ses blessés et qui regorge toujours de Patuc, le puissant pointu Slovaque. Du côté Lissois, Mickaël Lapinta a pansé sa déchirure au mollet et regagné sa place en attaque. Tabler sur un deux sur trois lors des trois prochaines sorties est l'ambition affirmée de Damien Van den Eshof, qui sait pleinement que la chose est réalisable, si tous les ingrédients sont réunis.
Reste à démontrer sur le parquet que la recette peut être applicable, est qu'elle placera le plus vite possible au chaud le LIS Saint-Pierre.
Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral du 18-01-2014

A Alès, le Lis va tenter d’endiguer sa mauvaise série

Les Lissois viennent de subir trois nets revers successifs face à Canteleu-Maromme, le Plessis-Robinson et Avignon. En cas de défaite sur le score de 3-0 ou 3-1, l’équipe ne marque aucun point et voit les adversaires passer devant.

 

 

C’est ainsi que le Lis, étonnant quatrième au classement fin décembre, est désormais septième. Son adversaire de samedi soir, Alès, a connu les mêmes désagréments en pire. La dernière victoire des Cévenoles date du 23 novembre face à Avignon. Ils étaient alors troisièmes.

Les blessures d’Anton et de Prevel ont déstabilisé la formation sudiste qui a cumulé six défaites successives et a rétrogradé à la onzième place. Alès a récupéré depuis peu ses blessés mais connaît des difficultés à refaire surface. Le moral a été atteint. Éviter la relégation et se qualifier dans le top huit pour jouer les play-off sont désormais les objectifs du club.

Ce sont donc deux équipes bien décidées à stopper la spirale des défaites qui s’affronteront donc ce soir. Le Lis évolue à nouveau avec son six habituel depuis le retour de Lapinta. L’équipe n’a cependant pas retrouvé le rythme qui était le sien avant la blessure de son attaquant et la trêve de Noël n’a pas arrangé les choses. Samedi dernier, le leader Avignon a profité de ce moment de creux pour s’imposer en trois sets. Certes les Calaisiens semblent retrouver leur collectif mais jouent toujours un ton en dessous.

En formation, Yohann Guille, l’entraîneur calaisien, était encore absent cette semaine. Il a été remplacé par Bernard Defever qui entraîne habituellement l’équipe réserve. Face à Alès, les Lissois devront être à 100 %. Lors de la rencontre aller en octobre ils s’étaient inclinés salle Edgar-Quinet en trois sets et seront attendus de pied ferme, Alès joue en effet sa crédibilité sur ce match.

ALÈS – CALAIS, samedi à 20 h.

Source : La Voix Du NOrd du 18-01-2014

Le LIS bousculé par Avignon


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Défaits par une équipe avignonnaise sous son meilleur jour, le Lis boucle une semaine amère (deux défaites) et voit ses concurrents se rapprocher.
Les coéquipiers de Vanmackelberg entrent plus concrètement dans la rencontre que face au Plessis en début de semaine, mais se heurtent à des Avignonnais en réussite (7-8). Ces derniers font le trou, par la réalisation de diagonales subtilement employées. Santos Pinheiro, l'imposant central Brésilien, propose un véritable récital au bloc lissois, qui ne peut que constater les dégâts (12-19). Johann Guille tente alors le tout pour le tout, mettant à contribution ses deux temps morts et incorporant Béclin sur le parquet. Celui-ci brusque les visiteurs et remet en jambe le Lis. Il recolle à deux unités, mais cède la manche sur une attaque opportuniste au filet de Rabiller. Pour autant, les Calaisiens retiennent la leçon de l'acte inaugural et prennent l'initiative du jeu (8-7). Feughouo est proche de la forme habituelle qu'on lui connaît, mais Avignon a de la ressource. Les résidents de la Cité des Papes ne font aucun cadeau, à des locaux désabusés (11-19). L'abnégation dont font preuve les partenaires d'un Lapinta repositionné à son poste d'attaquant sont indéniables, mais ils sont face à un mur inaltérable. Hominal, le capitaine sudiste, offre neuf balles de set. La seconde est concrétisée sur service out d'Engala (16-25).
Mieux finir janvier Le repos salutaire à l'issue des deux premières manches confirme la donne. Avignon assume pleinement son statut de leader de Ligue B et conclut sur chaque brèche envisageable (3-9). Raharison et consorts essaient autant que possible d'entretenir la flamme (19-22) Mais hier soir à Edgar-Quinet, la moindre étincelle était rapidement dissipée. Stanislas Rabiller, le meilleur marqueur avignonnais, se procure la balle de match et clôt la démonstration sur contre. Le Lis s'incline donc une seconde fois face à ses bourreaux de la soirée (3-0 lors de la première journée) et n'a engrangé aucun point cette semaine. « L'âme de guerriers » prônée par Lapinta n'a rien pu faire, face à l'armada de l'ex-pensionnaire d'un échelon supérieur qu'il devrait vite réintégrer. De leur côté, les Lissois vont devoir se méfier d'une lutte pour le maintien qui est de nouveau d'actualité, avant de finir le marathon de janvier sur deux déplacements.
Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral du 12-01-2014

Calais s’incline en 3 sets face à un trop fort Avignon

Calais n’a pas démérité, mais n’a pas réussi à compenser la domination physique d’Avignon qui s’est logiquement imposé.

À 4-4, Santos-Pinhero et Ventresque donnaient l’avantage aux Provençaux (5-8). Hominal et Rabiller creusaient encore l’écart (6-11). Malgré une réception stabilisée avec le retour de Vanmackelbeg au poste de libero, les Calaisiens ne parvenaient pas à s’imposer au filet où Santos-Pinhero et Davis faisaient barrage (10-16). La puissance de feu de Feughouo ne suffisait pas à impressionner des Avignonnais très présents en défense (13-21). Pourtant ces derniers se relâchaient quelque peu et Calais refaisait surface par Feughouo (21-23). Avignon s’imposait finalement sur attaques de Rabiller et Ferrera (22-25).

Les deux équipes restaient au coude à coude jusqu’à 10-10. Les services d’Hominal suivis des contres de Davis et Rabiller propulsaient Avignon aux avant-postes (10-16). Les Provençaux jouaient trop vite et Calais souffrait (11-19). Au final 16-25, le leader s’imposait cette fois sur un score lourd. Certes les Calaisiens jouaient mieux que mardi soir face au Plessis-Robinson mais ils apparaissaient bien besognieux face à des Avignonnais qui dominaient désormais leur sujet. La preuve : 3 contres successifs qui laissaient Calais sur les rotules (3-9).

Trop facile, les Provençaux se relâchaient (7-10), pour repartir aussitôt et plus fort encore par Davis au contre et Hominal au service (9-16).

Un dernier sursaut d’orgueil des Nordistes leur permettait de titiller le leader (19-22), avant de sincliner logiquement 19-25.

JEAN-PIERRE PRUVOT

Source : La Voix Du Nord du 12-01-2014

Lapinta : « Avoir une âme de guerriers »


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Mickaël Lapinta, débarqué en provenance de Brive l'été dernier, a su jouer crânement sa chance et obtenir une place de titulaire indiscutable. Le réceptionneur-attaquant, a accepté de revenir sur ses cinq premiers mois à Calais et la suite d'une saison prometteuse.
Comment se sont passés tes débuts et est-ce le projet du club qui t'a décidé à rejoindre le Lis ?
« Mon intégration s'est bien déroulée. Ça se passe bien avec le groupe et le début de saison que l'on a effectué est positif. Concernant le projet du club, j'avais signé même pour évoluer en Nationale 1 (Relégué sportivement de ligue B, le Lis fut réintégré administrativement de part sa santé financière). Jouer à l'échelon supérieur n'est donc que du bonus. » D'un point de vue personnel, ton but était de continuer à jouer à un niveau qui correspond à ta carrière ?
« J'ai déjà connu la deuxième division avec Avignon, Nancy et Alès. Ces quatre années passées à ce niveau m'ont permis d'acquérir indéniablement, de l'expérience. A désormais vingt-sept ans, je me sens plus mûr et j'ai envie de démontrer ce que je peux encore faire, tout en apportant un plus à l'équipe. » Concernant ta déchirure au mollet face à Tourcoing (11e journée, le 14 décembre), tu peux nous en dire davantage ?
« Ça a lâché sur le troisième set, à la retombée d'un contre. L'enchaînement des matchs m'a surement coûté ça. Cette blessure n'a vraiment pas été la bienvenue, car l'effectif dispose de peu de rotations possibles. Je pense que ça nous a aussi un peu déstabilisés et coupés dans notre élan. J'ai pu reprendre l'entraînement samedi dernier au tournoi du Luxembourg, mais sans pouvoir sauter. Le ligament a cicatrisé, mais le médecin me conseille de toujours faire attention. Il me faudra au moins trois semaines pour revenir à mon meilleur niveau. » Depuis la reprise, tu évolues en tant que libéro. N'est-ce pas trop difficile lorsque l'on est réceptionneur-attaquant ? « Ce poste de libéro n'est forcément pas mon poste de prédilection. Johann (Guille) m'a placé là, pour reprendre la compétition et retrouver des sensations. Mais je reste un vrai attaquant. » Vous avez clôturé la phase aller sur un revers (1-3 face au Plessis-Robinson). L'équipe fonctionne parfois à réaction, que va-t-il falloir revoir pour améliorer la copie ?
« Le Plessis était un match de reprise. Nos pépins (Il évoque également Damien Van den Eshof absent face à Canteleu) ont un peu tout chamboulé. Le coach nous a demandé de se remettre au boulot et revenir avec plus de sérénité. On se doit d'avoir une âme de guerriers. »Et pour la suite, le maintien reste primordial ou cette cinquième place actuelle laisse envisager toutes les possibilités ?
« L'objectif premier demeure le maintien. Encore trois, voire quatre victoires et nous y serons. Il sera ensuite possible, de parler du haut de tableau.
Mais pour l'instant c'est Avignon qui se présente. Les équipes se valent cette saison et le championnat est si serré que cette rencontre est jouable. » Florent CAFFERY

Source : Nors Littoral du 11-01-2014

Le Lis n’était pas dans un grand jour face au Plessis-Robinson

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C’est dans une atmosphère glaciale salle Edgar-Quinet, 14º chauffage en panne, que se jouait le dernier match aller opposant les Calaisiens 4e, à l’équipe du Plessis-Robinson 9e. Vanmackelberg avait retrouvé pour l’occasion son poste d’attaquant, laissant celui de libero à Lapinta victime il y a quelques semaines d’une déchirure musculaire au mollet.

Les deux équipes se rendaient coup pour coup (5-5, 10-10). Un ace de Taghin, suivi d’une attaque propulsaient les Robinsonnais en tête (10-13). Calais souffrait en réception offrant des opportunités au block francilien (12-16). Les Lissois multipliaient alors les fautes directes à l’attaque et au service (16-23). Kacprzak concluait face à des Calaisiens à la rue en défense (19-25).

Toujours en difficulté en réception, les Calaisiens ne trouvaient pas leurs marques face à un Taghin en grande forme (4-8). Feughouo était loin de son rendement habituel, et les Lissois avaient beau s’accrocher les Robinsonnais imposaient leur rythme (13-17). Un moment de folie des Calaisiens désarçonnait les Franciliens (16-17). Calais en confiance passait en tête sur un 5-0 (21-19). La fébrilité des Robinsonnais se traduisait par de nombreuses attaques ratées. Le Lis ne laissait pas passer sa chance et concluait 26-24.

À 6-6 Calais laissait échapper les Robinsonnais sur un 6-0 sans appel (6-12). Le block francilien faisait des ravages (9-16). Les joueurs du Plessis-Robinson étaient cette fois déterminés à ne pas laisser les Calaisiens refaire surface. Ces derniers craquaient sur les services appuyés et les attaques dévastatrices (11-22). Le reste ne sera qu’une formalité pour les Robinsonnais (17-25).

Bartholdy remplaçait Lapinta au poste de libero. Les deux équipes restaient longtemps au coude à coude. À 14-14, Patucha sur attaque et Taghin sur ace creusaient un léger écart (14-16). Calais reprenait l’avantage sur trois attaques de Feughouo (19-17). Les égalités se succédaient alors. À 22-22, les Robinsonnais profitaient de deux fautes directes des Calaisiens et Kahlemue contrait Engala sur la balle de match (22-25).

Jean-Pierre PRUVOT

Source : La Voix du Nord du 08-01-2014

Fonctionnant à réaction, le Lis s'incline


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Balayés par une formation parisienne pleine de réalisme et beaucoup plus productive en défense, les lissois concèdent un troisième revers dans leur antre.
Le Lis reprend timidement ses marques sur son parquet. Plus prompt au filet, Taghin le pointu francilien, contient la marque (8-7). Ne se limitant pas à maîtriser les velléités locales, la force d'attaque du Plessis, évoquée par Bartholdy, se permet même de prendre les devants (11-14). Toujours diminué au mollet, Mickaël Lapinta situé au poste de libéro essaie tant bien que mal, de sauver les meubles. De part une fragilité dans la construction mais aussi au service (cinq out), le Lis laisse définitivement filer un acte initial étouffant. Kacprzak conclut en puissance (19-25). La tendance entrevue est alors matière à se confirmer. Si le Lis possède un pointu de taille avec Feughouo, les visiteurs recèlent d'une paire Taghin-Patucha sous son meilleur jour. La frustration est palpable chez les hommes de Johann Guille, qui constatent à nouveau la création d'un fossé (8-13). Le tournoi de reprise au Luxembourg ce week-end, semble peser dans les jambes. Pour autant, l'entrée de Raharison et un regain de réalisme après le temps-mort technique (12-16), sonnent enfin le réveil. Recollant à vingt partout, le Lis gère idéalement le money-time et Engala place un contre décisif.
Défense aux abonnés absent Refroidis par la réaction maritime, les visiteurs se remettent d'aplomb (6-12). Basculant dans un rendu identique au début de rencontre, le Lis, en demi-teinte, se fait déborder trop facilement. « Nous avons joué en dent de scie, en commençant mal nos sets. Ils ont bien défendu et ça devenait difficile en courant au score » admet Thierry Raharison. Mené de plus de dix longueurs, le retour s'avère impossible. Béclin sur un service trop appuyé, cède la seconde reprise aux protégés de Cédric Logeais (17-25). L'ultime set permet d'entretenir un espoir illusoire. Tenant la corde durant les deux tiers de la manche (16-16), le bloc lissois se disloque une énième fois. Le Plessis-Robinson boucle la boucle par Kahlemue et empoche par la même occasion trois points précieux. « Il a manqué de tout ce soir. L'impact collectif était absent, mais également des soucis de qualité individuelle » assène Johann Guille. La phase aller désormais clôturée, une toute autre prestation est attendue pour la venue d'Avignon ce samedi.
Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral du 07-01-2014

 

Entamer l'année sur une note positive


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A l'heure de renouer avec le championnat et clôturer la phase aller face au Plessis-Robinson, le Lis se doit également de redresser la barre, après la large défaite concédée en amont de la coupure hivernale face à Canteleu Maromme (3-0). Pour ce faire, les hommes de Johann Guille n'ont pas chômé durant cette mini-trêve. Hormis quelques journées de repos, fêtes oblige, les Maritimes ont rapidement retrouvé le chemin des parquets. Le Luxembourg et sa Novotel Cup 2014 ont fait office de point de chute, pour une remise en jambes beaucoup plus pratique que théorique. Le tournoi organisé par la fédération nationale du Grand-Duché, a permis aux Lissois de se rassurer à deux reprises, en disposant tranquillement des U20 allemands et des Stevens Ducks (Université du New-Jersey aux Etats-Unis) par trois sets à rien. Seul bémol à inclure dans l'escarcelle calaisienne, le revers concédé face à la sélection luxembourgeoise (3-2), qui n'a pas influé sur le podium final. Après trois jours de compétition, les partenaires de David Feughouo se sont adjugé le trophée de part leurs sept points emmagasinés. « Ce tournoi a permis de relancer la machine. L'équipe a pu tourner et nous sommes dans les meilleures conditions avant d'aborder le Plessis-Robinson », estime Thiago Bartholdy.
Le libéro et manager du Lis est également revenu sur les blessures qui ont contaminé l'effectif maritime au moment d'aborder la trêve : « Damien (Van den Eshof) a joué sans problèmes et à récupéré sa condition. En ce qui concerne Mickaël (Lapinta/ déchirure au mollet), il s'est occupé du poste de libéro car ses possibilités de saut sont limitées. » D'ultimes tests seront procédés ce matin, afin de vérifier les capacités de l'attaquant-réceptionneur à évoluer sur son côté privilégié ce soir.
Ne pas sous-estimer 
le Plessis Robinson En cas de succès face aux Franciliens dans leur antre d'Edgar-Quinet, le Lis se verrait quasiment propulser sur le podium puisque dans le même temps, Canteleu ira défier Avignon, tandis qu'Orange effectuera le cours déplacement en terre niçoise. Mais si les hommes de Johann Guille souhaitent vérifier cette hypothèse, il leur faudra retrouver une régularité indispensable à la réception, tout en palliant un manque, intermittent, d'efficacité à la finition.
Car si le Plessis-Robinson possède le mal des transports depuis l'entame du championnat (une victoire en six déplacements), la formation emmenée par Cédric Logeais ne se rend pas à Calais en victime expiatoire. « Nous connaissons cette équipe. Son style de jeu est basé sur la force et son attaque est puissante. Même si elle pêche à la réception, il nous faudra les respecter si on veut l'emporter », commente Thiago Bartholdy. Complété par un joker médical en la personne de l'imposant (1m94) pointu polonais Patucha, le Plessis-Robinson possède un atout de poids. Atout qu'il conviendra de contenir pour les hôtes calaisiens, afin de réactiver la ligne directive prônée de rigueur et s'écarter davantage d'un concurrent direct au maintien.
Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral du 07-01-2014

Face à Plessis-Robinson, le Lis espère rester sur de bonnes bases

Le Lis a terminé 2013 sur une défaite face à Canteleu-Maromme. « Dommage, cela aurait été un sacré pied de nez si nous avions remporté le match avec à la clé le fauteuil de leader. Malheureusement, l’équipe n’était pas à 100 % », regrette Didier Vasseur, le président du club calaisien. Privé de Lapinta et avec Van den Eshof en délicatesse avec un genou, les Lissois se sont inclinés en Normandie, une bonne affaire pour Canteleu-Maromme qui a profité des défaites d’Avignon et Nice pour prendre la première place. Pour autant, le Lis peut être satisfait de son parcours. Les Calaisiens pointent en effet à la quatrième place, largement au-deçà des objectifs annoncés.

Le maintien étant désormais pratiquement assuré, une participation aux play-off constituerait maintenant la cerise sur le gâteau. Cela semble largement faisable d’autant que la formule a été revue avec les huit premières équipes qualifiées au lieu de quatre la saison dernière.

Le dernier match aller opposera, mardi soir, le Lis à l’équipe du Plessis-Robinson et les Calaisiens enchaîneront samedi avec un autre match à domicile face à Avignon.

Après une courte trêve, l’équipe lissoise a effectué un stage de trois jours au Luxembourg le week-end dernier ponctué par un tournoi l’opposant à une sélection luxembourgeoise, allemande et américaine. Musculation le matin, match l’après-midi, entraînement le soir. Le Lis a gagné deux des trois matches et a terminé premier du tournoi. Lapinta, convalescent, a joué au poste de libero ce qu’il devrait encore faire ce soir face à l’équipe du Plessis-Robinson dans une rencontre qui s’annonce très ouverte, les deux équipes étant sensiblement du même niveau.

CALAIS – PLESSIS-ROBINSON, mardi à 20 h, Edgar-Quinet

Source: La Voix du Nord du 07-01-2014

Une déroute calaisienne pour finir l'année


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Outrageusement dominé par le nouveau leader du championnat, le LIS enregistre son cinquième échec de la saison et reste ancré au pied du podium.
Difficilement engagés dans la rencontre, les partenaires de Van den Eshof, finalement présent sur le parquet, permettent à la mécanique marommaise, bien huilée, de développer et perforer le bloc lissois. Béclin et Brutier contiennent l'écart, mais la réception est trop hésitante (10-5). Le LIS multiplie les fautes directes, pendant que la fluidité lui fait défaut. La paire normande Krba/Trodovic peut tout à son plaisir conclure au filet et faire le trou. Le rendement auquel nous a habitués le pointu camerounais Feughouo, est également gangréné, avec uniquement deux points au cours du premier set (18-12).
Les hommes de Johann Guille sortent alors temporairement du brouillard, mais le réveil est tardif. Maxime Brutier concède le sixième service out des siens et place Canteleu en tête (25-21). Le sursaut d'orgueil de l'épilogue de manche initiale porte ses fruits et les maritimes offrent enfin du répondant (6-8).
Néanmoins, la formation normande se remet d'aplomb et inflige un cinglant 6-1 au Lis (12-9).
Entamer 2014
sur une bonne note La roublardise du Serbe Todorovic fait face à un Feughouo plus incisif à la corde, mais l'aube du money-time confirme la tendance. Les visiteurs calaisiens replongent à nouveau dans leurs travers, tandis que le manque de rythme de Damien Van den Eshof touché au genou et l'absence de Lapinta, se font sentir. Canteleu assure au contre et empoche le gain de la seconde manche (25-20). « On prend les mêmes et on recommence » pourrait être le refrain idéal de l'ultime set de la rencontre. Les protégés de Wotjek Fabianczyk font, d'entrée, parler la force des poignets, ne laissant que de tristes miettes aux Calaisiens (7-2). Si le LIS a déjà démontré qu'il sait voyager (trois succès en six déplacements), la Kindarena, elle, se révèle être une véritable bête noire. Les intermittentes réactions maritimes semblent dérisoires face aux Loups de Canteleu qui ne se laissent pas prier pour enfoncer le clou (21-12). Une énième offensive locale vient définitivement sceller le sort d'une pâle équipe lissoise. Celle-ci sera légitimement contrainte de réagir dès la reprise à Edgard-Quinet, où elle recevra par deux fois, le Plessis Robinson le mardi 7 janvier puis Avignon le samedi 11.
Florent CAFFERY

Soucre : Nord Littoral du 23-12-2013

Volley-ball: Tourcoing balayé par une superbe équipe calaisienne

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Tourcoing était malmené en réception mais restait au contact en profitant des fautes directes adverses (16-14). Simin permettait à Tourcoing sur attaque et contre d’égaliser puis de mener grâce à une réception stabilisée (19-17). Les Calaisiens s’accrochaient et revenaient (20-20). Les égalités se succédaient. Calais ne lâchait rien en défense et à 23-24, Tourcoing gâchait deux balles de set. Sur un contre de Feughouo et un ace de Van den Eshop, Calais plus coriace l’emportait (27-25).

Tourcoing reprenait des couleurs dans l’entame du 2e set (3-7). Très présents en défense et au block, les Calaisiens infligeaient un 6-0 à des Tourquennois malhabiles en attaque (9-7). Ces derniers crispés enchaînaient les fautes directes au filet, excepté Simin qui tirait son épingle du jeu (13-8). Cela ne suffisait pas et les Calaisiens présents sur tous les ballons menaient 20-12 face à des adversaires fébriles. La suite était logique avec un 2e set emporté par Calais 25-19. Tourcoing était au plus mal.

Calais ne baissait pas de rythme face à des Tourquennois un peu moins brouillons (7-7). Ces derniers rechutaient de suite, réceptions approximatives, attaques dans le filet avec pour conséquence un 7-0 du plus mauvais effet (14-7). Déchirure au mollet oblige, Lapinta, l’attaquant calaisien, sortait. Majdak, sur attaques, permettait au TLM de revenir (20-17). Trop tard pour inquiéter les Maritimes toujours très solidaires. À 22-18, Calais laissait sur place des Tourquennois décidément hors sujet (25-18).

Lis Calais Tourcoing : 3-0 (27-25' en 28, 25-19' en 25, 25-18 en 25')

Par JEAN-PIERRE PRUVOT

Source : La Voix du Nord du 15-12-2013

Le LIS progresse à pas de géant


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Des calaisiens volontaires, appliqués et opportunistes se sont facilement défaits d'une pâle formation nordiste.
D'entrée, le Lis ne fait preuve d'aucun complexe, face à une formation nordiste à la peine défensivement. Feughouo trouve aisément les diagonales et permet à ses partenaires de basculer en tête (9-6). Tourcoing s'en remet davantage aux services out et fautes directes des hommes Johann Guille afin de contenir l'écart. Le second temps mort technique (16-14) extrait de leur somnolence les Tourquennois, emmenés par le colosse monténégrin (2m02) Majdak (19-20). Le money-time offre alors une palpitante série de coups pour coups. Et à ce petit jeu, ce sont les Lissois qui savent faire la différence. S'offrant le luxe de sauver deux balles de sets adverses, ils laissent le champ libre à Van den Eshof pour conclure sur un ace (27-25). Pris à la gorge durant la manche initiale, Tourcoing resserre les lignes et densifie un bloc qui ne demande que ça (3-7). Forcé de réagir et mené de trois unités, le Lis sonne la révolte.
Lapinta et Brutier servent de maîtres artificiers au contre et font littéralement vaciller les visiteurs, leur infligeant un 9-1. Raharison, déterminant tout au long de la rencontre monte lui aussi au filet, ne laissant que peu de répondant à une défense perméable (20-14). Le manque d'automatismes de joueurs de la métropole lilloise évoqué par Johann Guille, est cruellement visible sur le parquet. Van den Eshof opportuniste, porte l'écart à deux sets.
Objectif atteint Malheureusement pour les Tourquennois, s'ils souhaitaient relancer la machine, ce n'était pas pour hier soir. Cette saison, un Lis en jambe est un Lis intraitable. La troisième et dernière manche est une ultime répétition des échanges précédents. Maxime Brutier et consorts déroulent, creusent l'écart et mettent définitivement Tourcoing à terre (25-18). « J'ai vu un groupe solidaire et appliqué. On a su gérer le score sans courir après » reconnaît Johann Guille, ajoutant même qu'il aurait qualifié de « menteur » quiconque lui aurait prédit une telle victoire sur Tourcoing en début de saison.
Et pourtant, le Lis épingle à nouveau un prétendant à la montée à son tableau de chasse. L'objectif fixé des vingt-et-un points avant la trêve est atteint et place plus que jamais le Lis dans la peau d'un outsider potentiel à la lutte finale.
Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral du 15-12-2013

Le LIS, nouveau bastion régional ?


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Les coéquipiers de Feughouo accueillent dans leur antre Tourcoing, prétendant légitime à la montée, dans le cadre d'une affaire de prestige régional.
L'affiche relève de fait, d'un duel David contre Goliath, tant les disparités fusent. Dans le coin droit, Tourcoing, membre indissociable de l'échelon supérieur jusqu'au printemps dernier, participant régulier aux coupes d'Europe et un budget de plus d'un million d'euros. Dans le coin opposé, le Lis avec un budget de moitié inférieur, petit poucet proclamé et sauvé in extremis en ligue B (relégué sportivement à l'issue de la saison 2012/2013, le club fut réintégré en raison de sa bonne santé financière). Si les comparaisons ne manquent pas à l'orée du choc qui se dessine, la réalité des parquets en est tout autre. Les hommes de Johann Guille pointent au cinquième rang, tandis que les Nordistes stagnent, en apnée devant la zone rouge. « Ce n'est pas l'argent qui compte mais la compétence de l'organisation et du groupe. Notre volonté de travail et de responsabilité est un exemple », se gargarise Thiago Bartholdy. Si le libéro et manager du Lis se permet d'avancer ces propos, c'est qu'il possède la légitimité pour. Présent au club depuis 2003, Thiago a clairement perçu une évolution. Mais si le club maritime côtoie les hauteurs après plus d'un tiers du championnat et se révèle figure de proue à l'échelle régionale devant Tourcoing, Harnes et Cambrai, il le doit également à un homme, Johann Guille. Face à un groupe remodelé à l'intersaison (pas moins de cinq recrues), l'ex-coach briviste a su prodiguer rigueur et abnégation, à un groupe qui lui offre un répondant certain sur le parquet. « A la base, nous sommes rétrogradés en N1, mais depuis le début, chacun a à coeur de prouver que l'on peut atteindre notre objectif maintien.
Cependant, chaque match est une nouvelle épreuve et l'on ne dispose pas de marge d'erreur
 », assène ce dernier.
Objectif 21 points Effectivement, au sein d'un championnat homogène où l'on peut rapidement se retrouver esseulé au pied du mur, le Lis qui compose avec une profondeur de banc limitée, se doit d'aborder ses adversaires avec les dents longues. Les derniers accros observés face à Harnes et Orange en sont la preuve irréfutable. Pour autant, la performance à Asnières la semaine passée (succès 3-1) a galvanisé les acolytes de Bartholdy, qui attendent de pied ferme l'ogre tourquennois : « C'est un peu une opposition entre la surprise et les stars. On aborde ce grand match avec du respect pour eux, en sachant qu'ils peuvent toujours revenir dans le championnat. » En effet, si Tourcoing semble subir une indigestion à la relégation, celle-ci s'explique en plusieurs points. Changement d'entraîneur, renouvellement de l'effectif à plus de 80% et un manque logique d'automatisme qui en découle. « Une fois rôdés, ils joueront la montée », explique l'entraîneur calaisien qui a fixé l'objectif de vingt-et-un points d'ici la trêve. Moreno qui disputait la ligue des champions la saison passée ou encore Lavagne issu de Nantes, composent un effectif étoffé. Le Lis doit donc veiller, histoire ne pas réveiller un lion jusqu'ici en sommeil et prouver une fois de plus à son public, que ça place n'est pas usurpée.
Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral du 14-12-2013

Le Lis retrouve le sourire


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Si, hier encore, les enfants du Pas-de-Calais (et d'ailleurs) ont pu profiter de la mansuétude et de la prodigalité de Saint-Nicolas, sa légendaire générosité a dû toucher également les volleyeurs calaisiens. Bien soutenus de la voix par une poignée de fidèles dans la salle intimiste des Courtilles, ils sont venus chercher une victoire bonifiée qui ne souffre d'aucune contestation. Les protagonistes sont d'abord restés au coude à coude (8-6 puis, 16-14).
Grâce notamment au duo Ferreiro-Rybnicek, les banlieusards parisiens creusèrent un petit écart (23-18 puis, 24-19). Le LIS effaça bien la première balle de set avant de concéder la manche initiale sur la suivante. L'histoire sembla d'abord bégayer dans la seconde (16-14 puis, 21-18).
Feughouo sort de sa boîte C'est en effet l'instant à partir duquel le pointu calaisien monta en température. Et, la réception francilienne ne tarda pas à en subir les conséquences.
Deux aces bien sentis et il remettait d'abord les siens au contact (21 partout). Deux attaques plus tard, il offrait aux joueurs de la Côte d'Opale une balle d'égalisation (22-24). Farjaudon retarda une première fois l'échéance mais, sortant son attaque suivante, c'était l'égalité à la pause. Le show camerounais reprit dès le retour sur le parquet. Trois services gagnants d'affilée contraignirent Claude Roghe à interrompre une minute les débats (3-6). De plus en plus solides en réception, les Calaisiens faisaient de plus en plus déjouer des Alto-Séquanais qui n'arrivaient plus à reprendre le fil conducteur du match (18-21 puis, 20-24). C'est de nouveau Farjaudon qui entretint le suspense (22-24), sans toutefois pouvoir faire davantage. Assurés de regagner les bords de la Manche avec au moins un point, les visiteurs du soir, de mieux en mieux dans leurs têtes et sur le terrain, viraient en tête au premier temps mort technique (7-8). Les Franciliens qui avaient grillé leurs jokers repassèrent un instant devant (12-10). Mais, le LIS ne lâcha rien. En mettant plusieurs fois le ballon par terre Lapinta redonna l'avantage aux Lissois (17-21). Feughouo en remit une petite couche (18-23). Le malheureux Farjaudon expédiera son dernier service dans le filet (19-24). Et, c'est le meilleur marqueur de la rencontre qui se chargea personnellement de mettre un point final aux débats. Avec trois points dans la besace, les kilomètres du retour ont dû sembler moins longs aux Calaisiens. « C'est une belle victoire, d'autant plus que ce n'est jamais facile de s'imposer ici. L'équipe avait manqué de rigueur face à Harnes. Là, elle a affiché un tout autre visage. Cette belle réaction remet les choses en place », assure Johann Guille.
Stéphane DELAVEAU 

Source : Nord Littoral du 07-12-2013

Calais se rebiffe face à Asnières, 3 à 1!

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Troisième à 4 points du leader avignonnais, cette équipe d’Asnières continue d’année en année à tenir son rôle dans ce championnat de Ligue B. Calais, après cinq victoires de rang (Saint-Brieuc, Cambrai, Nice, Martigues et Nancy) a renoué avec le succès, 3 à 1 ! Incisifs, pugnaces pendant un bon quart d’heure, les Calaisiens donnaient du fil à retordre aux Asniérois dans cette entame de match : 4-2, 4-4, 6-6, 12-8 pour un premier trou bouché à 13-13. Le second à 22-18 n’allait pas l’être pour le LIS Calais malgré une distribution côté asniérois de Koncal un peu molle parfois dans le déplacement vers les ailes.

Position inconfortable

De quoi donner au bloc calaisien le temps de se placer et d’intervenir, ce dont Johann Guille n’allait pas se plaindre, même si l’issue de cette première manche était bouclée à 25-20 en 22 minutes. Le LIS Saint-Pierre était déjà au pied du mur après ce premier set. Il lui fallait empocher le suivant sous peine d’être déjà décroché et en position inconfortable. Les coéquipiers de l’ancien parisien Damien Van Den Eshof faisaient la course en tête à 7-9, 9-11 avec Engala. Asnières allait enrayer le bel allant calaisien avec son bloc au filet. 13-13, 17-14 avec le duo l’Argentin Ferreiro et le Tchèque Rybnicek bourreau une nouvelle fois des Calaisiens. À 17-17, on pouvait se demander si Asnières n’allait pas caler. La réponse fusait à 21-18. Feughouo permettait aux siens de passer devant à 21-23 pour l’emporter 23-25 en 26 minutes. Calais s’était relancé. Feufghouo et ses partenaires continuaient de déjouer les pronostics (14-16, 18-21, 20-24, 22-25 en 26’, deux balles de set sauvées par Asnières). Assurés de ramener au moins un point, les Calaisiens se défendaient bec et ongles, jusqu’au bout : 6-3, 6-6, 9-9, 13-11, 14-16, 17-20, 18-23 et 19-25 en 25’).

JACQUES COUDURIER (CLP)

Souce : La Voix du Nord du 07-12-2013

Asnières, deux de chute

Asnières a été battu 3 sets à 1 par Calais, vendredi en ouverture de la 10e journée de Ligue BM, subissant un second revers consécutif à domicile.
 

Défaits par Orange à l’occasion de la 9e journée de Ligue BM, les volleyeurs d’Asnières étaient attendus au rebond ce vendredi soir face à Calais lors de la 10e journée de Ligue BM. Hélas pour les joueurs de Claude Roghe, ils ont enregistré un deuxième revers à domicile, battus par les Nordistes (20-25, 25-23, 25-22, 25-19). Ces derniers, emmenés par un David Feughouo inspiré (27 points), grimpent au troisième rang du classement devant leurs adversaires du jour (4e).

Source : LNV.fr du 07-12-2013

Un remaniement signe de nouveau départ ?


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Quelque peu désarçonné après Orange et refroidi par Harnes, le Lis doit repartir de l'avant, tout en continuant de jongler au travers d'un effectif restreint. Dernier coup d'éclat du coach Johann Guille ? La propulsion de Julien Vanmackelberg au poste de libéro. Habituellement réceptionneur-attaquant, le maritime s'est vu confié un tâche primordiale au fonctionnement de la défense lissoise.
Être en mesure de réceptionner le service adverse, tout en essayant d'octroyer à bon escient, des possibilités à ses partenaires. Voici le défi qui attend Julien Vanmackelberg, à l'heure de se délester de sa fonction usuelle. Blessé depuis le 18 octobre à la suite d'une entorse à la cheville couplée à un arrachement du ligament, il parfait sa refonte physique, afin de répondre davantage présent sur le parquet. Pour cela, il a déjà pu tester ses futurs automatismes, lors du quatrième set face à Harnes (ndlr neuvième journée) et avoue que la transition s'avère importante : « Jouer libéro, c'est se voir confier de nouvelles responsabilités. C'est en quelque sorte mon poste sans la partie attaque, mais il va falloir que je m'y adapte. » Occuper cette partie cruciale, celle où naît l'action, n'est pas un point négligeable pour le Calaisien, qui va s'emparer crescendo de la place, où demeurait Thiago Bartholdy depuis plusieurs saisons. « Je parle beaucoup avec mes joueurs afin de leur expliquer les changements. En ce qui concerne la décision de mettre Julien comme libéro, je pense qu'il correspond le plus à ce poste en termes de qualité », aborde son entraîneur.
Une solidité fragile De la qualité, il en faudra indubitablement au jeune calaisien s'il souhaite contenir les carences défensives du groupe lissois. Celles-ci, qui étaient tentées de disparaître au cours de la spirale de cinq succès consécutifs, ont fâcheusement effectué leur retour. Le Lis s'est vu acculé face à Harnes en ne soumettant que de vagues réactions, souvent tardives et sans conséquences. « J'ai senti une équipe à cour de rythme et en manque de rigueur. Le rapport mental à vite été perdu et que ce soit sur le plan qualitatif ou psychologique, nous n'étions pas dedans », reconnaît Johann Guille.
Le technicien déplore également, les quelques détails qui peuvent rapidement altérer la qualité du jeu proposé par ses protégés : « C'est un groupe qui marche sur la sérénité. La semaine d'entraînement permet d'arriver fin prêt individuellement et collectivement. Ma semaine de formation à Montpellier (ndlr formation au diplôme d'entraîneur professionnel la semaine dernière) a eu un impact déterminant. » Harnes n'apparaît donc pas comme un simple accident de parcours ? En tout cas, le Lis qui peut dorénavant s'appuyer sur un nouveau libéro et une défense réaménagée, entend se rebiffer. Si l'on se réfère aux statistiques, la dernière fois que les Calaisiens ont subi deux revers, la suite leur a réservée cinq succès. A eux d'essayer de répéter l'histoire. Cela débute ce soir par un déplacement périlleux en région francilienne afin d'y affronter Asnières, prétendant déclaré à la montée.
Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral du 06-12-2013

Volley-ball (Ligue B masculine) : le Lis va tenter de redresser la barre à Asnières

Deux défaites successives face à Orange et Harnes, à domicile, ont fait chuter le Lis de la deuxième à la septième place.

 

Dans ce championnat, toutes les équipes se tiennent et la moindre défaillance se paie comptant. Preuve en est la défaite du leader Alès, le week-end dernier, face à Saint-Brieuc, la lanterne rouge.

Vendredi soir en match avancé, les Calaisiens se déplacent en région parisienne pour rencontrer Asnières, un gros bras du championnat. Les Asniérois sont actuellement troisièmes au classement mais ne comptent qu’un point d’avance sur les Lissois.

Face à Orange, le week-end dernier, Asnières, tout comme le Lis, a été battu chez lui. Autant dire que le match s’annonce serré entre deux équipes très motivées.

Johann Guille, l’entraîneur du Lis, avait été absent durant toute la semaine précédent le match de Harnes. Il aura eu cette fois tout le loisir de reprendre ses troupes en main. Car face à Harnes, la machine s’est enrayée. Les Lissois s’étaient montrés défaillants en réception lors des deuxième et troisième sets. Cela s’était répercuté au niveau de l’attaque contrariée par le block adverse.

Van den Eshop, le passeur, avait éprouvé les plus grandes difficultés à varier son jeu et Feugouho, le pointu, n’avait pas eu son rendement habituel. L’option de sortir Bartholdy, le libero, lors du quatrième set pour le remplacer par Vanmackelberg avait sorti le Lis de sa torpeur.

Trop tard cependant car Harnes, mené 19-18, avait trouvé les ressources nécessaires pour éviter de jouer un cinquième set. Dommage ! Aucune défaillance ne sera permise cette fois en terre francilienne dans une rencontre qui s’annonce très ouverte.

J.-P. P.

Source : La Voix du Nord du 06-12-2013

Calais s’incline face à Harnes

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Les Harnésiens rataient trois services de suite et les Calaisiens creusaient l’écart (13-8). Plus présents au bloc, ils maintenaient leur avance (17-13). À 17-15, les Harnésiens flanchaient et concédaient un 5-0 sur fautes directes (22-15). Plus présents en défense, les Maritimes s’adjugeaient logiquement la première manche (25-17).

Tout s’inversait dans l’entame du 2e set. Alpha redonnait du tonus à son équipe et Harnes menait la danse (4-8). Trop de fautes à l’attaque, la machine lissoise était déréglée. Les Calaisiens fébriles subissaient la loi des Artésiens totalement en confiance désormais (10-20). La sanction était sans appel malgré un sursaut tardif Calaisiens orchestré par Feugouho (20-25).

Harnes poursuivait sa course en tête profitant de la fébrilité des Calaisiens peu aidés il est vrai par des réceptions approximatives (5-10). Bouanda et Alpha se montraient les plus percutants à l’attaque et Calais ne parvenait pas à endiguer cette furia adverse (9-17). Alpha poursuivait son festival et Harnes s’imposait 19-25.

Guille l’entraîneur lissois changeait de tactique. Vanmackelberg remplaçait Bartholdy au poste de libero. Calais reprenait des couleurs (5-5), et rendait coup pour coup cette fois par Beclin (11-12). C’était sans compter sur la pugnacité des Harnésiens qui leur infligeaient un 4-0 (11-16). Les Calaisiens revenaient et passaient devant (19-18). Les égalités se succédaient. Le suspense était total. À 22-22, Bouanda le capitaine harnésien faisait la différence à l’attaque et au contre où il séchait Feughouo sur la balle de match anéantissant les ultimes efforts des Calaisiens (22-25).

Souce : La Voix du Nord  du 31-11-2013

Le Lis rentre dans le rang


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Vaincus par une formation artésienne entreprenante, les protégés de Johann Guille vont devoir rapidement retrouver le bon chemin s'ils souhaitent accrocher le maintien.
La rencontre débute tambour battant. Un duel de costauds s'entrevoie dès les premiers échanges, Feughouo trouvant du répondant chez son homologue artésien, en la personne d'Alpha. Ces derniers se rendent coups pour coups, perçant des défenses statiques. Après avoir pris le match par le bon bout (8-6), les maritimes bénéficient d'une formation visiteuse qui flanche. Services out et fautes directes se multiplient, permettant au Lis de maintenir l'écart. La réception, principal défaut des locaux, l'est également de l'autre côté du parquet. Igor Juricic, opère en conséquence deux changements. Cependant, la suite donne raison à un bloc calaisien densifié et l'appui de Thiago Bartholdy au poste de libéro. Harnes craque indéniablement et ne se procure que de maigres possibilités. Lapinta conclut tranquillement (25-17).
La seconde manche prend une toute autre physionomie. Harnes se révèle davantage tranchant et incisif au filet, tandis que le Lis balbutie (4-8). Les ballons sont difficilement relevés et le jeu haché favorise médiocrement l'expression des combinaisons répétées. A 9-15, Johann Guille décide de provoquer l'électrochoc, avec la rentrée de Vanmackelberg en lieu et place de Béclin. Malheureusement pour le coah maritime, les visiteurs déroulent et prennent le large, de par l'adresse machiavélique d'Alpha, qui permet aux siens de revenir à la marque (20-25).
Se ressaisir avant Asnières La suite s'avère toujours aussi peu réjouissante pour le Lis. Harnes bloque parfaitement au filet les velléités calaisiennes, et s'accapare le score (5-10). Le binôme Bouanda-Alpha récite parfaitement sa leçon, face à une défense lissoise poreuse. Cette dernière cède à 16 reprises au cours du troisième set, face au duo offensif venu de l'Artois (19-25). Les Calaisiens sont dominés dans la quasi totalité des compartiments de jeu. Engala, le central calaisien, permet tout de même d'entretenir une ultime lueur d'espoir, en recollant à la marque (19-19). Lueur dissipée illico presto, le virevoltant Bouanda sonnant définitivement le glas. Le Lis enchaîne un second revers de suite et voit ses poursuivants réduire l'écart, avant d'aller défier Asnières lors de la prochaine journée.


Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral du 01-12-2013

Volley-ball (Ligue B masculine): face à Harnes, le Lis aura fort à faire

La belle série de cinq victoires consécutives qui avait propulsé le Lis à la deuxième place du classement a été stoppée à Orange le week-end dernier.

 Les Calaisiens occupent désormais la quatrième place. Espérons que les polémiques qui ont suivi cette défaite ne laisseront pas de traces. Les Lissois auront, en effet, fort à faire dans le derby nordiste qui les oppose, samedi soir, à Harnes. Les Artésiens, neuvièmes avec trois matches gagnés pour cinq perdus, flirtent avec la relégation. Ils semblent être sur le chemin de la rédemption après avoir battu Maxeville-Nancy au tie-break samedi dernier. Ils avaient également réussi l’exploit de battre à domicile 3-0 cette même équipe d’Orange qui vient de stopper le Lis dans son élan. Il est vrai que la formation provençale jouait sans plusieurs titulaires.

La méfiance sera donc de mise. Les deux équipes nordistes ont un profil similaire, un budget très faible qui les a contraints à évoluer avec un effectif style commando. Les entraîneurs doivent rivaliser d’astuce avec un banc de remplaçants réduit à la portion congrue. Le Lis s’en est mieux sorti que son homologue nordiste malgré des joueurs blessés, inévitable rançon d’un championnat éprouvant qui n’en est pourtant qu’à sa neuvième journée.

Les entraîneurs de Ligue A et Ligue B étaient tous en stage cette semaine à Montpellier. Thiago Bartholdy a donc pris le relais. Le libero calaisien reste incertain, samedi soir, remplacé depuis deux matches par Julien Vanmackelberg. Le public, de plus en plus nombreux dans les gradins, pourra retrouver un Calaisien dans les rangs artésiens. Nicolas Anot, formé au Lis, y joue au poste de libero.

J.-P. P.

Soucre : La Voix du Nord du 30-11-2013

Quand l'affaire Orange se dégonfle


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Le LIS accueille Harnes dans le cadre de la neuvième journée et espère se relancer, après avoir vécu une semaine assez tumultueuse. Retour sur l'affaire Orange-Calais, qui a vu ses étincelles jaillirent aussi rapidement, qu'elles furent dissipées, le Camerounais Herman Marie Engala revenant sur ses déclarations initiales où il accusait le président d'Orange d'insultes à caractère raciste.
Samedi dernier, les Calaisiens se sont incliné trois sets à un face à Orange à l'issue d'une rencontre qui a pris un tournant inattendu.
Interruption de trente minutes en cours de set, mobilisation des forces de l'ordre et insultes qui fusent. La priorité est donnée à la réinterprétation des faits, où la responsabilité est renvoyée successivement entre les protagonistes. Herman Marie Engala, le central calaisien se dit victime d'invectives à caractère racial suivies de crachats, tandis qu'Emmanuel Purpan, le président d'Orange, récuse littéralement ces accusations. Pour autant, l'ampleur prise par ces déclarations emprunte un virage radical. En début de semaine, Engala revient sur ses allégations auprès de son dirigeant, Didier Vasseur. « J'ai eu les nerfs à vifs, d'autant plus que la rencontre s'est jouée sur des détails. C'est un ensemble de gouttes qui ont fini par faire déborder le vase », commente ajoute le Camerounais. La machine arrière est enclenchée, Didier Vasseur établit alors un communiqué à destination de son homologue, mettant en avant le comportement incongru d'Engala. Quid des poursuites ? « La Ligue a désormais pris le relais et statuera elle-même si des sanctions doivent êtres prises », conclut le président lissois. En tout cas, les joueurs calaisiens semblent êtres rapidement passés à autre chose.
« Ne penser qu'au match » Amputés par l'absence de leur coach Johann Guille, qui poursuit sa formation à Montpellier (formation au diplôme ministériel d'entraîneur professionnel), les comparses de Thiago Bartholdy ont leur adversaire du jour en tête : « Il est hors de question de refaire les choses sur un match fini.
Forcément il y a un impact moral mais il ne faut penser qu'au match de Harnes
 », assure le libéro. Ce dernier, qui a eu la délicate tâche du balayage des bruits de couloir auprès de ses coéquipiers afin de les remobiliser, a été épaulé par Damien Van den Eshof. Le passeur maritime s'est vu confier la partie technique du programme de la semaine, par un Johann Guille gérant les choses à distance. « Je suis en contact permanent afin de suivre l'évolution. Il est impératif de prendre les trois points ce samedi, face à une équipe jeune mais avec d'importantes valeurs défensives », ajoute le tacticien. En effet, en cas de succès à Edgar-Quinet, les Lissois repousseraient les joueurs du bassin minier à dix longueurs.
Harnes, qui a connu le revers à chacun de ses voyages cette saison, ne se présente pourtant pas en victime expiatoire. Forts d'un succès aux dépens de Nancy la semaine passée, les protégés du croate Igor Juricic ont des arguments à faire valoir. Reste désormais à savoir si le Lis est définitivement guéri de ses déboires, histoire de reprendre la dynamique entreprise qui l'avait vu enregistrer cinq succès consécutifs avant le revers concédé à Orange.


Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral du 30-11-2013

 À Orange, les volleyeurs calaisiens ont essuyé des propos racistes et des crachats


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À Orange, pas de quartier ? C’est le sentiment qu’on pu avoir les Calaisiens de retour de leur voyage, au goût très amer, de Provence. Mais plus que la défaite, c’est l’attitude des dirigeants orangeois qui a surtout marqué les joueurs et leur entraîneur Johann Guille. Résumé d’une folie, malheureusement, de plus en plus ordinaire.

Alors que le Lis, samedi soir, avait égalisé à un set partout et semblait en mesure, dans le troisième, de revenir sur une formation provençale en difficulté, Marko Klok, l’entraîneur d’Orange, positionnait par erreur deux centraux sur la même ligne. Les Orangeois tentaient, ainsi, de se remettre dans une position plus classique, mais les arbitres veillaient et demandaient aux Provençaux de jouer dans la formation erronée donnée par l’entraîneur.

Une décision qui provoquait l’ire du président du club d’Orange. Ainsi, ce dernier, qui avait déjà entretenu une ambiance délétère avant le début de rencontre, s’en prenait violemment aux joueurs calaisiens en leur crachant dessus et en tenant des propos racistes à l’encontre des deux Lissois de nationalité camerounaise, Herman Engala et David Feughouo.

Les autres dirigeants orangeois envahissant le terrain, les arbitres, afin de préserver l’intégrité physique des Calaisiens, arrêtaient la rencontre et invitaient les volleyeurs de Johann Guille à rentrer aux vestiaires en attendant l’arrivée de la police alertée par ce même corps arbitral.

La partie reprenait près de trois-quarts d’heure plus tard et, le cœur n’y étant plus, les Lissois s’inclinaient 3-1.

Dépôt de plainte ?

Maintenant, reste à savoir quelle suite va être donnée à cette triste histoire. Pour sa part, Didier Vasseur, le président du Lis, ne compte pas en rester là : « Les faits sont scandaleux de la part d’un club professionnel. Le volley, en règle général, n’est pas sujet à de la violence physique ou verbale. Ce qui s’est passé est donc d’autant plus choquant. Les dirigeants orangeois ont mis une très mauvaise pression sur notre équipe qui revenait sur la leur, c’est honteux ! Nos joueurs n’ont pas porté plainte car ils ont senti que la situation était trop tendue. Je vais adresser un courrier de réclamation à la Ligue nationale. Courrier qui s’ajoutera au rapport des arbitres et qui incitera peut-être l’instance nationale à faire rejouer le match. Mon courrier a également pour objectif de prévenir la Ligue de ce qui peut se passer à Orange et d’inviter cette dernière à préserver les équipes qui se déplaceront prochainement dans la ville provençale. »

Pour ce qui est d’un éventuel dépôt de plainte pour injures racistes, Didier Vasseur, ce lundi soir, est allé à la rencontre de ses joueurs pour savoir si ceux-ci étaient décidés à passer à l’action sur le plan juridique.

À noter que les volleyeurs orangeois, scandalisés par l’attitude de leur président, s’en sont désolidarisés et sont venus présenter leurs excuses aux Calaisiens à la fin de la rencontre. L’honneur orangeois est sauf.

Défait à Orange, le Lis se dit victime d'« insultes racistes » et de crachats


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Samedi soir à Orange, le sport n'avait visiblement pas sa place. La rencontre de volley-ball entre le Lis et Orange a été arrêtée pendant près de 30 minutes. Des insultes racistes auraient été proférées à l'encontre de certains joueurs du Lis. La police a dû intervenir et un rapport a été rédigé par les arbitres.
Dès le début du match « le speaker du stade qui est aussi le président d'Orange s'est permis d'insulter et de cracher sur nos joueurs. » Johann Guille n'en revient toujours pas. L'entraîneur maritime insiste sur le climat délétère de la rencontre de samedi soir : « Il y a eu des envois répétés de ballons sur le parquet afin de stopper nos actions et de couper le rythme du match.
Il nous a été impossible de jouer. Les joueurs n'ont jamais pu réellement se mettre dedans et il y a même eu des insultes à caractère racial, des "sale noir" », avoue le coach lissois, dépité.
Le premier incident aurait impliqué le président d'Orange et Herman Engala. « Je suis allé m'asseoir sur le banc et j'ai entendu des insultes. J'ai dit au président de se calmer. Il m'a répondu : "D'où tu viens pour me parler comme ça ? Ferme ta gueule !" et après on s'est fait cracher dessus. » David Feughouo, le pointu camerounais, avoue n'avoir jamais vécu pareille soirée de toute sa vie. «  Nous avons très mal vécu cette rencontre. C'était impossible de jouer. La police a même dû intervenir pour que le président du club se calme. Ils ont dû le faire sortir des tribunes. » Dans ce contexte, la défaite du Lis, qui restait sur cinq victoires consécutives, apparaît presque secondaire.
Un rapport a été rédigé par les arbitres de la rencontre et envoyé à la Ligue nationale de volley en attendant un passage en commission. David Feughouo espère que le match sera rejoué. « Ce serait le minimum. » En ce qui concerne la rencontre, si on peut la qualifier ainsi, ce sont les joueurs d'Orange, invaincus sur leur parquet cette saison, qui ont pris le meilleur départ. Menant 8-4 puis 16-8, les sudistes emmenés par leur pointu tchèque Jaromir Kolacny, ne font qu'une bouchée des Lissois, qui s'inclinent sur la seconde balle de set adverse. Calais resserre les rangs et perfore plus explicitement la défense locale dans le second set. Celle-ci vacille, grâce à l'influence de Mickaël Lapinta et à celle de Thierry Raharison. Réussissant à limiter l'impact de Nemeth, l'attaquant-réceptionneur d'Orange, le Lis assène un contre ravageur par David Feughouo, qui scelle le sort adverse lors du second set (24-26).
Le pointu camerounais permet à ses partenaires de recoller à la marque. Et le Lis devient la première équipe à s'octroyer un set sur le terrain d'Orange.
Dans ce contexte, c'est un exploit ! Les locaux, malmenés dans le second acte, se remettent alors en marche. Le ballon termine plus régulièrement sa course dans la surface calaisienne. Le Lis multiplie les failles défensives (8-6 puis 16-12). Les joueurs du Vaucluse s'appuient par ailleurs sur la pluralité des finisseurs. Pour preuve, pas moins de quatre représentants de la Cité des Princes culmineront à l'issue du match, à plus de douze points...
Oublier et se tourner
vers Harnes À l'approche du money-time, la partie est interrompue durant plus d'une demi-heure. Les forces de l'ordre interviennent. Les joueurs d'Orange font fi du contexte extérieur. Ils parviennent à concrétiser leur domination et empochent le set (25-23). « Si nous remportons cette manche, je suis persuadé que nous gagnons le match », confie Johann Guille. Malheureusement ce ne fut pas le cas.
Le Lis n'y est plus. Orange fait parler la force des poignets, accentuant l'écart. La plupart des tentatives calaisiennes sont annihilées et les coéquipiers de Lapinta ne peuvent éviter la chute (25-19). Avec cette défaite le Lis recule de deux places au classement, tandis qu'Orange engrange pour la quatrième fois les trois points à domicile. La victoire de la honte ! Pour le Lis, il faudra oublier ce triste épisode en battant Harnes samedi prochain.

F.C. et J.P.

Source : Nord Litorral du 24-11-2013

Johann Guille : « S'il faut jouer la montée... »


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Johann, vous restez sur cinq victoires consécutives, la recette miracle est trouvée ?
« Concrètement, je ne pense pas qu'il y ait de recette miracle. Le travail, la dynamique mise en place ont permis d'avoir ces résultats. La grosse préparation physique de cet été porte ses fruits. » Justement, cette importante préparation physique avait affecté les organismes. Vous vous attendiez à un tel départ ?
« La Ligue B est une division homogène. Il est donc nécessaire d'être prêt tout de suite et de pouvoir rentrer dans le vif du sujet. On a commencé par deux défaites (Avignon et Alès), mais il a fallu que les joueurs prennent conscience de leurs qualités et fassent oublier la saison passée. La rentrée tardive de David Feughouo, retenu en sélection, a aussi été un problème à gérer, mais désormais, la mayonnaise a pris. » Le LIS gère ses fins de match et répond présent collectivement, c'est cette philosophie que vous avez voulu inculquer à vos protégés ?
« Mon projet est surtout de maîtriser l'aspect défensif en ce qui concerne le bloc et la réception de service. En partant de là, on peut gagner les matches. Etre bien derrière permet d'assurer devant. Il faut simplement ne pas y déroger, car la dynamique peut rapidement s'inverser. » De votre point de vue, que reste-t-il à parfaire dans les phases de jeu ?
« On se doit de contrôler la réception durant la globalité du match. Nous sommes la deuxième attaque et deuxième défense du championnat, mais les temps faibles nous font toujours mal, et l'on concède quatre à cinq points par set qui pourraient êtres évités. »Concernant l'attaque, David Feughouo, le pointu, culmine à vingt-trois points de moyenne par rencontre. Y-a-t-il une Feughouo dépendance ?
« Jouer sans pointu est inenvisageable. Mais le recrutement a été effectué dans ce sens et il n'y a pas de dépendance. L'équipe ne peut pas fonctionner avec un seul attaquant et rien à côté. Des garçons comme Florian Béclin, Thierry Raharison ou encore Mickaël Lapinta apportent le soutien nécessaire, avec l'aide des centraux. Se reposer de temps en temps sur ces joueurs doit être un atout pour avancer. » Ce groupe, il carbure à huit joueurs actuellement (les contrats de Mathias Warnault et Baptiste Lavie n'ont pas été validés en raison d'un dépassement de masse salariale). Ce roulement a toujours porté ses fruits depuis sa mise en place, mais le risque de saturation est-il possible au fil de la saison ?
« En ce qui concerne la gestion du roulement, je suis rassuré. Je contrôle constamment le nombre de sauts que l'effectif réalise à l'entraînement, afin de n'en plonger aucun dans le rouge. Le maximum a lieu jusqu'au mercredi et par la suite, il s'agit d'une simple régénération physique.
Mais une blessure ne peut être anticipée. » Didier Vasseur, le président du LIS, souhaite mettre en avant la formation. Cette jeunesse peut-elle apporter un plus au groupe ?
« Le club n'a pas de centre de formation et il est difficile de faire signer de nouveaux contrats professionnels. Cependant, je m'attache à greffer plusieurs fois par semaine quelques joueurs de la réserve aux entraînements et d'établir en quelque sorte une passerelle entre eux et les pros. » Pour conclure, si le maintien était acquis plut tôt que prévu, d'autres objectifs sont envisageables ?
« Je ne fixe pas de limites aux joueurs. Ensuite, tant que l'on n'aura pas trente points, on ne sera pas sauvé. Mais s'il faut jouer la montée on la jouera et chaque match est disputé dans l'optique de le gagner. Ce déplacement à Orange s'annonce compliqué mais on y va pour ramener des points. »

Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral du 23-11-2013

Volley-ball (Pro B masculine): le Lis se déplace à Orange avec le moral et humilité

 

La septième journée a été marquée par la défaite d’Alès, le leader, face à Canteleu-Maromme et la victoire du Lis face à Maxeville-Nancy. Ces deux événements ont permis aux Calaisiens de prendre la deuxième place du classement.

 

La performance ravit dirigeants, joueurs et supporteurs. Elle était loin d’être au programme du club dont l’objectif de début de saison était modeste, à savoir se mettre le plus rapidement possible à l’abri de la relégation.

Les Lissois, samedi soir, jouent à Orange où ils sont attendus de pied ferme. Les Orangeois sont actuellement neuvièmes. Ils ont perdu quatre matches, les quatre joués à l’extérieur. Chez eux ils semblent redoutables avec trois victoires en autant de rencontres face à Tourcoing, Alès et Martigues, et ils n’ont concédé aucun set. Les Provençales ont de quoi être confiants même si le Lis se présente avec un bilan de cinq victoires consécutives.

Orange revient pourtant de loin. La saison dernière, l’équipe a été écartée des play-off en raison de problèmes financiers. Le club a même subi une descente des services financiers durant l’été. Tout semble être rentré dans l’ordre. Un nouvel entraîneur, Dragon Mihaylovic, a pris la direction de l’équipe, plusieurs joueurs étrangers ont été recrutés et l’objectif du président est clair : l’accession.

Au Lis, la consigne est simple, rester humble malgré l’embellie. L’équipe n’est pas à l’abri d’un coup du sort. La blessure d’un joueur majeur, passeur, central ou pointu, serait difficile à gérer dans la mesure où ces postes n’ont pas été doublés faute de moyens financiers.

Pour l’heure tout va bien, malgré les blessures de Vanmackelberg et de Bartholdy qui ont pu être compensées. Vanmackelberg, l’attaquant est de retour mais a dû jouer libero à la place de Bartholdy face à Maxeville-Nancy. Ce sera certainement encore le cas samedi soir car le libero titulaire n’est pas à 100 %. N’en doutons pas face aux Orangeois, les Lissois feront tout pour préserver leur place. La dynamique est en place avec une équipe qui joue d’une manière très collective et qui profite d’un Feughouo en superforme.

Source : La Voix du Nord du 23-11-2013

Volley-ball (Pro B Masculine): le Lis bat les Lorrains et prend la deuxième place de championnat

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A Calais Bartholdy blessé était remplacé par Vanmackelberg au poste de libero. Les deux équipes se rendaient coup pour coup dans l’entame du 1er set (7-8). Les Lorrains contraient Feughouo et creusaient l’écart profitant d’une réception calaisienne approximative 10-16. Dominguez pour Nancy se montrait le plus percutant. Le Lis souffrait (12-20). Les Lorrains sereins profitaient des fautes directes adverses et l’emportaient logiquement (18-25).

Quatre contres gagnants redoraient le blason des Nordistes qui reprenaient confiance (8-5 ). Les Lorrains contraient à leur tour, le match était véritablement lancé (11-11). Par Beclin le Lis prenait le commandement (16-13). Les Calaisiens très présents en défense gardaient le contrôle et emportait le set (25-21).

Les égalités se succédaient dans le 3e set avec un gros duel des pointus Feughouo – Dominguez. Le pointu calaisien se montrait le plus percutant et le Lis prenait l’avantage bien aidé par Lapinta (18-14). Fébriles les Lorrains perdaient trop de points directs laissant aux Nordistes le gain du set (25-19).

Les Calaisiens ne lâchaient rien et repartaient de plus belle se jetant sur toutes les balles en défense. Feughouo impérial en attaque assommaient les Lorrains (8-4). Kvesic variait ses passes mais c’était insuffisant pour déstabiliser Calais (15-11). A force de persévérance, les Nancéens égalisaient (17-17). Calais reprenait l’avantage (22-18). Les Lorrains revenaient (22-23). Suspense total ! Calais l’emportait 26-24 bousculant la hiérarchie en soufflant la troisième place aux Lorrains.

JEAN-PIERRE PRUVOT (CLP)

Source : La voix du Nord du 17-11-2013

Le LIS s'invite à la deuxième place


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Auteurs d'une nouvelle rencontre de qualité, les Calaisiens ont disposé de Nancy et s'invitent à la deuxième place de la Ligue B.
Même si les Lorrains virent en tête au premier temps mort technique (7-8), la rencontre débute de manière équilibrée. Le LIS s'appuie sur son pointu Feughouo pour limiter l'impact de services out à répétition (cinq dans le premier set). Les services de Lomacz côté lorrain font mal, tandis que Bruckert ne se fait pas prier pour conclure. Le retour en tant que libéro de Julien Vanmackelberg, en lieu et place de Thiago Bartholdy touché, est délicat. La défense calaisienne fait preuve de largesses et les combinaisons adverses sont déroulées à la perfection. Nancy s'adjuge le gain de la première manche à la suite d'un énième service out (18-25). Avertis, les Lissois ressèrent les lignes et voient l'influence de leur bloc croître (8-5). Mickaël Lapinta et consorts font le forceps pour tenir la dragée haute à des Lorrains dont la baisse de régime se confirme. Pour autant, à l'approche du money-time, Nancy entretient l'espoir en recollant à deux unités. Cet espoir s'évapore littéralement, après les quatre ballse de set offertes par Florian Béclin et dont la première sera conclue sur un contre de Lapinta (25-21). L'abord du troisième acte permet de déceler un véritable duel de pointu, entre Dominguez, l'Argentin de Nancy et Feughouo, le Camerounais du LIS. Si le premier permet à ses comparses d'acquérir un léger avantage en scorant à cinq reprises (6-8), le second dévoile à nouveau ses qualités de finisseur, autant que celles de serveur. Le LIS rééquilibre la balance et prend les devants (16-14). Emmanuel Dumortier, le technicien lorrain tente alors son va-tout en cumulant les rotations, en vain. Les Nancéiens sont placés définitivement dans le rétroviseur et Béclin clos parfaitement le set (25-19). Dans la lignée de la manche précédente, les protégés Johann Guille s'appliquent à la réception et au filet, face à des adversaires dont la force vacille. Le jeune Robin Riblet pour Nancy s'attache alors à inverser la vapeur et contrecarer l'avancée calaisienne (17-17).
Malheureusement pour lui et ses coéquipiers, l'avancée du LIS est actuellement inarrêtable. Malgré une fin de match tendue, les Calaisiens closent la rencontre sur leur seconde balle de match, sur un bloc d'Engala (26-24). Le LIS enchaîne un cinquième succès de suite et s'installe ni plus ni moins sur la seconde marche de la Ligue B. « On a mal entamé le premier set mais les joueurs ont su se reprendre. Les moindres détails comptent et c'est encore trois gros points de pris », ajoute Johann Guille. Le petit poucet annoncé en début de saison a bien grandi.


Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral du 17-11-2013

Calais ne s'arrête plus

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Calais a confirmé sa pleine confiance et enchaîné avec une cinquième victoire de suite face à Maxéville-Nancy (3-1), samedi, à l’occasion de la 7e journée de Ligue BM.


Et de cinq. Bien emmené par David Feughouo (31 points, 57% de réussite en attaque), Calais a signé un cinquième succès de rang face à Maxéville-Nancy (3-1), qui lui permet d’investir la deuxième marche du podium derrière Avignon, vainqueur du Plessis-Robinson (3-0), et devant Alès, sèchement battu sur le terrain de Canteleu-Maromme (3-0).

 

De son côté, Asnières, posté au pied du podium, est la seule équipe à s’être imposée à l’extérieur, à Cambrai (0-3). En plein doute, Martigues a concédé un sixième revers de rang à Orange (3-0) et reste enlisé dans la zone rouge, avec un petit point d’avance sur St-Brieuc, bon dernier, qui a enregistré son premier succès de la saison la veilleface à Tourcoing (3-2). A noter par ailleurs le succès de Nice sur Harnes (3-0).

Source : LNV du 16-11-2013

http://www.lnv.fr/actualites-1170.html

La route du podium se trouve à l'Est


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Le LIS accueille Nancy dans le cadre du choc de cette septième journée de Ligue B, avec pour enjeu, une place dans le trio de tête. Les Calaisiens qui restent sur un douze sur douze en termes de points, savent indéniablement que la tâche s'annonce ardue.
Les propos de Johann Guille l'attestent : « Nancy est une grosse équipe qui comme nous,en veut. De plus, on n'est plus une surprise désormais, et ils savent qu'ils ne pourront pas se permettre de jouer à 85%. » Même si Nancy est actuellement branché sur courant alternatif (deux victoires et deux défaites), elle n'en demeure pas moins un prétendant affiché à l'accession. De part l'attaquant-réceptionneur polonais Lomacz, ou encore le passeur croate Kvesic, les Nancéiens ont déjà prouvé à plusieurs reprises leurs intentions (victoire face à Avignon et Orange). De leur côté, les comparses de Maxime Brutier le central calaisien, n'abordent pas avec excès de confiance cette rencontre, bien au contraire : « On veut bien jouer et suivre les consignes du coach. Il ne faut pas se démobiliser et l'on sait que cela se jouera sur quelques détails. Vu l'objectif annoncé en début de saison, on ne peut pas se dire favoris et aucun de nous n'a pris la grosse tête », rétorque-t-il. Le maintien.
Le voilà, l'objectif sans cesse cité et ancré dans le mental des joueurs maritimes, qui s'attachent à ne pas franchir la frontière risquée du surplus de confiance.
Eviter toute blessure Certes, le LIS enchaîne depuis quasiment un mois les performances, avec un niveau de jeu dont personne ne peut nier l'élévation, mais la coupure de cette spirale n'est pas à négliger. « Tout va très vite dans ce championnat relevé. Il faudra au moins vingt-sept voire trente points pour se maintenir. Je concentre donc le groupe sur ce qui va, même si l'on sait que cette série positive s'arrêtera un jour ou l'autre », ajoute Johann Guille. Ce dernier se doit de jongler, entre l'envie de voir plus haut, qui s'avère légitime vu la situation au classement et la raison, à la vue du projet du club. Le technicien maritime sait également parfaitement que le seul « ennemi » qui entacherait la vague du moment, est ni plus ni moins que le groupe lui-même. En effet, le LIS qui prône le même slogan depuis la rentrée, ne peut se permettre de déroger à la règle avant d'accueillir les Lorrains. Et pour cause, se reposant sur un seul passeur en la personne de Damien Van den Eshof et deux centraux malgré le retour dans le groupe de Julien Vanmackelberg, les Lissois ne sont pas à l'abri d'une blessure. Si celle-ci advenait, elle mettrait davantage en difficulté le roulement de postes effectué depuis quelques matchs, roulement dont les effets sont pour l'instant majoritairement positifs. Conclusion ? Même si Johann Guille avoue ne pas aborder l'éventualité d'une place dans le top 3, il sait évidemment qu'un succès aux dépens de la formation lorraine permettrait à ses protégés d'y accéder, et de rehausser des ambitions actuellement tempérées.
Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral du 16-11-2013

Le LIS puissance quatre !

Vainqueur émérite d'une équipe de Martigues résistante, le LIS confirme qu'il n'est pas là par hasard et épingle une quatrième équipe à son tableau de chasse cette saison Arrivés sans pression particulière sur le parquet sudiste, les Calaisiens sont accrochés d'entrée et se contentent de suivre le rythme imposé (8-6).
Les Martiguois Fabien Vergoz, central et Raphaël Attie, attaquant-réceptionneur, s'imposent à la force du poignet. Mais les joueurs de Johann Guille maintiennent le cap jusqu'à l'approche du money-time, où ils prennent les devants (19-21). Les Lissois excellents dans les moments clés depuis le début de saison, parviennent à clore la première manche avec quatre unités d'avance (21-25).
Remobilisés au filet et en défense, les hommes de Christophe Charroux prennent à nouveau l'ascendant lors du second set, de façon plus nette cette fois-ci (8-2 puis 16-5). Les Calaisiens n'y sont plus et offrent à la formation martégale la possibilité de recoller à la marque (25-13). Mais le LIS peut compter sur la paire Feughouo-Van den Eshof. Avec vingt-sept points à eux deux sur l'ensemble de la rencontre, ils contribuent au retour du LIS dans la troisième set (12-16).
Et maintenant, le podium Thierry Raharison, l'attaquant-réceptionneur n'est pas en reste, en offrant dix points à son équipe. Le maritime et consorts prennent définitivement les devants, après une fin de set tendue, qui penche en faveur des siens (23-25). « On a fait un match solide. Les joueurs se sont remobilisés secteurs par secteurs à la suite du second set, où on a subis à la réception » commente Johann Guille.
Toujours privés de Lionel Coloras, leur principale recrue estivale, les ressortissants azuréens tentent malgré tout de se relancer. Mais à 15-16, à l'entame d'un nouveau moment clé, les protégés de Johann Guille prennent une avance définitive. La possibilité de conclure devient trop belle pour la voir s'éclipser (21-25). Le Lis ne boude pas son plaisir de côtoyer le haut du classemet et prouve par la même occasion qu'il sait voyager. « C'est une victoire au couteau comme face à Cambrai. Mais il n'y a pas eu d'affolement pour aller la chercher » termine l'entraîneur calaisien. La venue de Nancy samedi prochain, s'annonce légitimement comme un choc pour une place dans le trio de tête.
Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral le 11-11-2013

Feughouo : "Ne pas s'enflammer"

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A l'aube d'un éventuel quatrième succès de rang en terre martégale, David Feughouo, pointu camerounais et meilleur marqueur du Lis cette saison (80 points), a accepté de revenir sur le début de saison prometteur de ses coéquipiers, lui qui n'a réellement intégré le groupe calaisien que depuis la première semaine d'octobre.
David, tu avais effectué une semaine de préparation en août puis étais parti plus d'un mois en sélection. Comme te sens-tu au coeur de l'équipe désormais ?
« Je me suis vraiment bien intégré au sein du groupe. L'équipe était prête, comme lorsque je les avais laissés avant de partir en sélection. En ce qui me concerne, ma préparation physique était également accomplie, ce qui nous a permis de plus facilement mettre en place les choses avec le coach. » Outre le fait que tu avais parfait ta préparation, tu dois surtout assumer seul le rôle de pointu, n'est-ce pas trop de pression ?
« Être seul à occuper ce poste implique forcément des responsabilités. Je pense qu'il y a des aspects positifs et négatifs. Certes, il reste intéressant de faire gagner l'équipe et cela fait du bien au moral, mais je dois sans cesse faire attention et le collectif prime. Les coéquipiers comptent sur moi et je me dois de veiller à éviter les blessures. Gérer les moments délicats lors des rencontres fait aussi partie des priorités. » Concernant ta relation avec Damien Van den Eshof le passeur, on la sent en constante progression au fil des matchs et les automatismes semblent acquis. De quelle manière avez-vous pu avancer en peu de temps ?
« Damien est l'un des meilleurs passeurs du championnat et il est connu depuis un bon moment. C'est surtout un joueur capable de gérer chacun avec qui il est placé sur le terrain et de s'y adapter. Notre force est premièrement issue de là. Ensuite, notre cohésion s'accentue au fil des jours et l'on doit continuer à progresser, comme ce fut le cas face à Saint-Brieuc ou encore Nice. » Cette relation passeur-pointu est aussi l'une des clés de voûte des résultats actuels. Avec trois victoires consécutives, le Lis peut-il viser plus qu'un simple maintien ?
« Certes nous sommes biens partis et chaque succès, le groupe a été le chercher. Nous avons battu Nice (ndlr, cinquième journée 3-0) qui est l'une des meilleures équipes du championnat, mais la succession de victoires implique que l'on ne doit pas s'enflammer. Rester sur nos gardes est important, car d'autres équipes ont forcément plus de potentiel et il faudra être capable de suivre le tempo imposé. Pour l'instant, nous nous efforçons de poursuivre sur la lancée actuelle. »

Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral le 09-11-2013

Le LISSP sur OPAL TV

Venez voir le reportage sur ce début de saison avec Johann GUILLE dans l'émission EspritSport sur le plateau d'Opal TV:     Ici

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Le LIS met Nice au tapis

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Un Lis accrocheur et combatif a dominé sans avoir concédé le moindre set Nice et confirme ainsi sa bonne passe actuelle.
La première manche débute en demi-teinte avec plusieurs fautes de service qui amènent du déchet technique de part et d'autre. Feughouo par deux attaques out permet alors à Nice de prendre les devants (6-8). Le LIS met a profit le temps mort technique pour réorganiser son bloc et faire face à une paire Mitrovic-Matéi en jambe. Lapinta sur un ace puis Feughouo, idéalement servi par Van den Eshof, font virer le LIS en tête, au second temps mort technique (16-14).
Plus tranchants au filet, les Calaisiens prennent définitivement la mesure des Azuréens qui ne peuvent que constater les dégâts sur une attaque opportuniste, venue de Feughouo (25-20).
Mal embarqués en début de premier set, les Lissois retiennent la leçon et inversent la tendance en début de seconde manche (8-5). Quelque peu décontenancé dans l'axe et au bloc, Nice cumule les fautes au filet. Les visiteurs ne réagissent que par intermittence, permettant à des Calaisiens assidus de maintenir l'écart par le biais d'Herman Marie Engala en réussite (16-14). « On été cherché la victoire, Nice ne nous l'a pas donné », évoque Johann Guille, le coach maritime. En effet, à l'entame du money-time du second set, la formation de Mladen Kasic reprend le dessus et accroche les Lissois qui, poussés par leur public, font le break (28-26).
« La victoire de tout un groupe » La confiance engrangée, le LIS entame en trombe ce qui sera le dernier set de la rencontre. Nice n'y est plus et subit coup sur coup. Maxime Brutier cogne par trois fois (12-4).
Pour autant, les travers psychologiques que le LIS a déjà pu montré font leur retour. Les Sudistes n'en demandent pas tant et reviennent à deux longueurs (15-13). Le pointu calaisien Feughouo et son acolyte Engala replacent enfin le LIS dans le droit chemin. Van den Eshof, sur contre, amène ses coéquipiers au sein d'un ultime virage qu'ils négocient aisément, s'offrant même six balles de match. Et c'est sur une énième attaque assénée par Feughouo que le LIS boucle la boucle (25-22). « C'est la victoire de tout un groupe ce soir, avec des joueurs qui adhèrent à mon projet. Si on m'avait dit qu'on allait perdre 3-2 et n'avoir qu'un point ce soir, j'aurais signé d'avance », ajoute Johann Guille. Contrairement à ce qu'il envisageait, l'entraîneur maritime a pu apprécier une équipe vaillante qui a pris les trois points et se place désormais plus sereinement au sein de la première partie de tableau. Ses joueurs se savent désormais attendus au tournant après avoir engrangé neuf points en trois match. Neuf points qui, à coup sûr, pèseront lourd dans la balance en fin de saison.
Florent CAFFERY
Source : Nord Littoral le 03-11-2013

La capacité de regarder plus haut ?

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Actuel septième de Ligue B, le LIS accueille son prédécesseur au classement, avec le souhait de faire perdurer la spirale positive. Les deux conclusions en faveur des Calaisiens qui ont suivi les rencontres face à Saint-Brieuc et Cambrai, leur ont permis d'évaporer les deux revers subis en ouverture du championnat. Là ou le LIS semblait se diriger, vers le cercle vicieux constaté la saison passée (huit défaites lors des huit premières journées), les hommes du président Vasseur ont su se remobiliser, en pratiquant un volley fait de volonté et d'application. Résultat ? Les Lissois peuvent désormais respirer un peu plus sereinement et avancer sur les bases inculquées par Johann Guille. « Dans la mesure où nous sommes le plus petit budget de la ligue, c'est un bon début de saison. L'équipe peut émettre des regrets vis-à-vis du match face à Alès (ndlr Deuxième journée, défaite 1-3 du Lis). Mais par la suite, le club a battu pour la première fois de son histoire Cambrai », ajoute-t-il. Outre la référence historique, les Maritimes se sont surtout offert la possibilité de proposer à leur public, un choc ce soir à Edgar-Quinet. Nice, malgré des débuts en demi-teinte de par ses deux défaites en déplacement, n'en reste pas moins un maillon fort du championnat. La forte consonance d'internationaux roumains (Dan Borota, Ciprian Matei) qui la compose ou encore Francis Ngonga, central en provenance de Cannes où il a passé trois saisons, étoffent un collectif qui côtoie les hauteurs ( 70% de l'effectif mesure plus de 1m90). « Nice est puissant au centre mais n'est pas très à l'aise défensivement. On n'a pas encore joué une équipe avec une telle solidité offensive. Forcément nous sommes outsider et devrons veiller à avoir une grosse qualité de service ainsi qu'un bloc performant », évoque Johann Guille. L'absence toujours notable du Calaisien Julien Vanmackelberg qui a repris l'entraînement cette semaine, nécessite pour une troisième fois de suite un roulement à huit joueurs.
L'objectif premier du maintien Ce roulement, Thierry Raharison et ses coéquipiers s'y sont accommodé, avec la volonté de continuer à proposer de la qualité. « Même si nous n'avions aucun point après deux journées, personne ne s'est démobilisé. Le collectif a pris le dessus et chacun sait que l'on se doit de tirer dans le même sens. Le maintien reste l'objectif, il faut l'acquérir rapidement », explique le réceptionneur-attaquant. Le maintien justement, le LIS pourrait y prétendre de manière plus rapide en cas de tournure positive ce soir. Une victoire, ce serait aussi s'inscrire un peu plus durablement au sein des huit premières places du tableau, places destinées aux play-offs en fin de saison. Thierry Raharison n'est légitimement pas contre l'idée de jouer les trouble-fête : « Forcément, si le maintien était acquis plus vite que prévu, il nous serait facilité de jouer de façon plus libérée. » En définitive, même si titiller les cadors de la Ligue B que sont Alès ou encore Nancy n'est pas pour tout de suite, le LIS peut, dès ce soir, s'accorder un fauteuil confortable, en éloignant du rétroviseur les relégables actuels.
Florent CAFFERY
Source : Nord Littoral le 02-11-2013

Le Lissp renverse la vapeur

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Obtenu trois sets à un aux dépens des Nordistes, le succès décroché par le LIS, le second consécutif en championnat, lui permet de s'éloigner de la zone rouge. Mais le début de match avait pourtant indiqué que le sort de la rencontre serait similaire à celui mardi où les Calaisiens s'étaient inclinés devant Cambrai (0-3) en Coupe de France.
Quelque peu désarçonnés psychologiquement, le LIS peine à entrer dans les échanges et se retrouve d'entrée mené (8-5). Supérieurs dans les échanges, les hommes de Ratko Peris déroulent et Gavrilovic, en compagnie de son partenaire Meyer, enfoncent le clou face aux Maritimes (25-13). Bouclé aisément par les joueurs du Cambraisis, le premier set laisse entrevoir une nouvelle déroute calaisienne. Pour autant, le sursaut d'orgueil des Lissois ne se fait pas attendre. « Malgré une entame compliquée, les joueurs ne se sont pas démobilisés. On s'est simplement recentrés sur les fondamentaux », ajoute Johann Guille.
Deux points au premier temps mort technique du second acte (6-8) puis trois au second (13-16), l'avantage des visiteurs calaisiens s'amplifie. Bénéficiant d'un Feughouo réaliste au filet (20 points sur 28 attaques au total), le Lis égalise à un set partout (22-25). Remis d'aplomb, Calais inverse littéralement la tendance et continue sur sa lancée dans la troisième manche (7-8). « Le niveau de la qualité de service et du bloc défense ont été haussés et l'équipe ne s'est pas affolée vis-à-vis du score comme on avait déjà pu le voir », évoque le technicien maritime.
Ratko Peris remobilise alors ses protégés afin de ne pas tomber dans le piège de la revanche calaisienne (15-16).
Deuxième succès consécutif L'approche du money time donne pourtant tort aux Nordistes qui subissent l'impact au service de l'attaquant-réceptionneur calaisien Lapinta qui permet aux siens de prendre l'avantage (22-25). Cet avantage, les Calaisiens le métamorphosent au fil du temps en victoire, synonyme des trois points.
Lapinta, Feughouo ou encore Engala assènent un ultime coup de rein à la formation nordiste qui ne s'en relève pas (18-25). Cambrai est défait pour une seconde fois consécutive à domicile, tandis que le LIS se donne de l'air et peut aborder plus sereinement la semaine qui arrive. Nice, prochain adversaire à se présenter à Edgar-Quinet est prévenu, ce LIS là a de la ressource.
Florent CAFFERY
Source : Nord Littoral le 28-10-2013

Attaque en quête d'automatismes


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En recevant une seconde fois consécutive après le revers face à Alès (0-3), le LIS a l'occasion d'enfin rentrer dans le championnat et de faire valoir une attaque en manque d'automatismes notamment en raison du retour tardif de David Feughouo.
Une semaine de présence en août, une ellipse d'un mois pour cause de Coupe d'Afrique des Nations suivie d'un retour pour l'ouverture de la saison début octobre, les smashs de David Feughouo viennent à peine de voir le jour sur le parquet d'Edgar-Quinet. Le pointu calaisien est légitimement actuellement en quête de confiance sur le terrain. Retenu par la sélection camerounaise, il n'impute que très peu les conséquences de cette absence sur sa condition physique. « Mon retour s'est bien passé au sein d'une équipe que je trouve en jambe et j'ai pu acquérir un potentiel physi que suffisant ». Preuve en est, le colosse de 2,05m reste sur deux prestations satisfaisantes face à Avignon et Alès où il demeure dans la lignée de ses précédentes saisons (moyenne de 16 points par match).
Cette moyenne, David la doit en partie à Damien Van den Eshof, passeur lissois, avec qui la relation reste à développer. «Je crois en Damien depuis le début, c'est un passeur apprécié du championnat et on se perfectionne pour surprendre davantage l'adversaire », évoque le pointu. En ce qui concerne l'ancien Parisien, cette entente est évidemment primordiale si l'attaque veut avancer et rectifier les points de discordance aperçus dernièrement.
Dans cette optique d'une relation passeur-finisseur idéale, Johann Guille a mis en place des séances spécifiques au cours de la semaine précédant la rencontre. « On ne pouvait pas empêcher David d'aller en sélection. Forcément, le temps perdu ne sera pas récupéré mais chacun s'attelle petit à petit à travailler et les automatismes sont déjà plus présents entre eux», observe le technicien.
Victoire nécessaire 
face à Saint-Brieuc Sur un plan personnel, David Feughouo avoue l'importance de cette saison au LIS où il a signé un contrat d'un an l'été dernier. « J'ai envie de faire quelque chose de positif ici où, pour moi, le résultat collectif prime. Le projet du club malgré ses moyens limités m'a plu, même si on est dans un championnat complexe ». Justement, en évoquant le championnat, le néo-Calaisien passé auparavant par Cannes au sein de l'élite puis Saint-Brieuc qu'il reçoit ce samedi, a mis le point sur un match déjà charnière pour le LIS. La confrontation face au douzième du championnat, qui a débuté sa saison par deux revers également, est ni plus ni moins qualifié de «match à six points » par l'entraîneur calaisien. « On a débriefé et revu le match face à Alès en mettant les joueurs face à leurs responsabilités, qu'ils comprennent leur fragilité et le surplus de réflexion inutile par moment», ajoute Johann Guille. Ce dernier compte évidemment sur une paire Feughouo-Van den Eshof appliquée et décisive, histoire de placer aux oubliettes les absences inopinées en cours de set et de ne pas engluer le Lis dans les bas fonds du classement.
Florent CAFFERY

Source : Nord Littoral le 19-10-2013

Le LIS victime de ses errements

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Défaits en trois sets secs par une formation alésienne bien en place, les joueurs du Lis enchaînent un second revers de suite. « On sort réellement frustrés, davantage lorsqu'il y avait matière à gagner. » Johann Guille résume parfaitement le sentiment éprouvé également par le public d'Edgar-Quinet. Cueillis à blanc d'entrée par une équipe maritime entreprenante (8-5), les joueurs d'Alès ont su mettre à contribution le temps-mort pour se réapproprier le set malgré l'aide non négligeable de David Feughouo. S'offrant même jusqu'à trois balles de set, les Calaisiens n'ont pu conclure suffisamment tôt, laissant la place libre aux Sudistes (32-30). « On a joué seulement un set et demi où là, ils ont été gênés. » L'autre moitié de set évoquée par Damien Van den Eshof le capitaine du soir concerne le second acte de la partie. Mené tambour battant par les joueurs de Johann Guille (6-2 puis 14-10), ceux-ci ont même pu entrevoir la victoire après avoir compté six points d'avance. Six points qui ont quelque peu déstabilisé les Lissois. « Les joueurs ont lâché prise psychologiquement et en tant que professionnels c'est inadmissible. L'équipe se doit d'être bonne le samedi, il y avait matière à gagner », ajoute Johann Guille. Son homologue alésien admet tout de même que la victoire ne fut pas chose facile : « Nous sommes tombés sur une bonne équipe de Calais. On a su profiter de leurs quelques errements et relâchements et saisir le moment opportun.
Il ne sera pas facile de venir gagner ici aussi largement
. » En effet, les coéquipiers de Mickël Lapinta, qui a su a plusieurs reprises faire valoir sa force offensive, ont de quoi avoir quelques motifs de satisfaction. La qualité de service dont la faiblesse avait été remarquée lors de la première journée s'est résorbée en partie, David Feughouo qui n'a réintégré le groupe que début octobre accumule la prise de repère et la qualité de jeu affichée permet d'envisager de meilleurs jours. « Je ne saurais expliquer la panne que l'on a eu à 17-11 dans le second set. On s'est mis à avoir peur sans raison particulière et à 2-0 c'était cuit mais il y a tout de même de quoi positiver pour les échéances à venir », admet Lapinta. Après un troisième set dans la lignée des précédents (25-19), lui et ses partenaires peuvent désormais se tourner vers Saint-Brieuc (défait 3-2 par Avignon) qu'ils accueilleront la semaine prochaine .
Florent CAFFERY Lissp Calais / Alès 0-3 (30-32 en 36', 23-25 en 28', 19-25 en 27') Calais : 72 points - 51 attaques (Feughouo, 18), 3 aces (Van den Eshof, Vanmackelberg, Brutier), 5 contres (Vanmackelberg, 2) Six de départ : Engala (5), Van den Eshof (5), Lapinta (10), Brutier (3), Feughouo (18), Vanmackelberg (13). Puis F. Béclin (1), Raharison (4). Libero : Bartholdy Alès : 82 points - 56 attaques (Patuc, 18), 3 aces (C. Amsellem, Patuc, Le Prado), 6 contres (Bonno,3) Six de départ : Anton (4), Prével (6), Bonno (9), Patuc (21), Ch. Amsellem (6), Pérez (6). Puis Kukhar (1), Clère (9), Le Prado (2). Libero : B. Amsellem 

Source : NORD LITTORAL le 13-10-2013

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La double casquette de Thiago Bartholdy

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Il a fini par incarner le LIS Saint-Pierre a lui tout seul à force de prendre autant de place sur le terrain où il n'hésite jamais à donner de la voix mais aussi en dehors où sa maîtrise de la langue française et sa facon de ne laissent pas ses interlocuteurs insensibles. L'équipe première du club calaisien comprend pourtant plusieurs joueurs du cru. Les Florian Béclin, Julien Vanmackelberg ou Maxime Brutier sont des produits maison qui pourraient incarner à eux seuls l'ADN du Lissp. Mais c'est à Thiago Bartholdy que revient de revendiquer ce rôle. Ses deux passages au sein du club, en 2004-2005 d'abord, la dernière saison du premier passage du LIS en Pro B, puis depuis 2010, ainsi que sa faculté à se fondre dans le paysage calaisien en ont fait l'étendard du club bleu et blanc.
L'image est d'ailleurs amenée à perdurer. Car Thiago Bartholdy est destiné à s'installer sur le long terme au club alors même que sa carrière de joueur tire vers son crépuscule. « Quand j'ai fait mon retour au club en 2010, il y avait un projet derrière tout ça. J'étais d'abord un joueur, en Nationale 1 à l'époque, mais je devais aussi prendre ce rôle après », confirme le joueur. Le troc du short pour le costume deux pièces a été plus rapide que prévu, dans l'esprit du moins. « J'ai des missions pour faire évoluer l'équipe. » Dans les faits, le joueur d'origine brésilienne naturalisé français occupe la fonction de manager de l'équipe première. « Et seulement de l'équipe première puisqu'on a un responsable des équipes jeunes, Olivier Legrand », précise Didier Vasseur.
Le recrutement
et les déplacements Le rôle de manager se décline pour le moment dans deux domaines très précis : le recrutement et la logistique des déplacements. « Le recrutement s'effectue en collaboration avec l'entraîneur puis on se voit tous les trois pour discuter des joueurs qui les intéressent », soutient le président Didier Vasseur. Concernant les déplacements de l'équipe première, ils sont organisés en collaboration entre Claudie Vasseur, l'une des deux secrétaires du club, et Thiago Bartholdy qui gère ensuite la logistique sur place. « Comme ça, l'entraîneur peut rester concentré sur son match », assure Didier Vasseur. Mais le joueur s'évertue à minimiser son influence pour ne pas prêter le flanc à la critique. « Quand je sens que quelque chose ne marche pas, je donne mon point de vue à Didier (Vasseur), mais c'est lui qui prend la décision. Ma mission consiste dans la pratique à faire la liaison entre d'un côté joueurs, entraîneur et de l'autre le comité et le président. » Un difficile positionnement Mais si dans l'esprit le cumul des fonctions a de sérieux avantages puisqu'il permet de professionnaliser le club sans alourdir sa masse salariale, dans les faits, il n'est pas sans risque de lézarde au sein d'un effectif où Thiago Bartholdy n'apparaît pas comme un joueur comme les autres. « Pour le moment, c'est compatible même si c'est un peu délicat parce qu'une fois il est du côté club et l'autre du côté joueur », reconnaît Didier Vasseur. « Ce n'est pas évident pour les joueurs de comprendre que j'ai un rôle de recruteur et que je sois présent sur le terrain », complète le libero qui avoue aussi des périodes de fatigue dans la saison. Pour éviter que le flou de la situation ne dégénère en psychodrame, le club assure avoir mis les garde-fous qui s'imposent. « On s'est vu en août pour fixer les règles », appuie Didier Vasseur. Car la saison passée, Annibal Severo Soares a eu du mal à exister face à son compatriote qui s'est même assis sur le banc l'espace de quelques matches. L'expérience a tourné court et le projet est aujourd'hui très clair : Johann Guille, le nouvel entraîneur, est beaucoup plus impliqué dans la vie du club que son prédécesseur ; quant à Thiago Bartholdy, il aura un rôle de manager général à temps plein lorsqu'il mettra un terme à sa carrière. « Peut-être la saison prochaine, imagine le joueur qui a eu 35 ans en juillet. Mais si c'est utile au club que je continue de jouer, je le ferai. » Il le fera certainement, car pour l'heure, le Lissp n'a pas les moyens de rémunérer un salarié supplémentaire. Et la fin du cumul des mandats n'est peut-être pas encore pour demain.
Philippe LEFEBVRE

Source : NORD LITTORAL le 12-10-2013

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La Ligue B jugée par Johann Guille

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L'entraîneur du LIS a assisté le week-end dernier à l'ensemble des rencontres disputées lors de l'Open de la Ligue B. Il livre les enseignements qu'il en a retirés.
Alors que le Lis aborde sa première rencontre à domicile ce soir face à Alès, le coach Johann Guille a pu analyser le premier jet de Ligue B à Rouen. « Nous sommes dans un championnat homogène et beaucoup plus relevé que les saisons précédentes. » En effet, de part l'arrivée massive de joueurs étrangers à la fois à l'étage supérieur ainsi qu'en Ligue B, les compositions d'équipes des résidents du championnat en font pâlir plus d'un. Preuve en est, Alès, adversaire du soir des Lissois, a su pleinement mettre à contribution le mercato estival afin de se renforcer et d'envisager une qualification aux play-offs. Jean-François Perez le central de Toulouse, Julien Anton le passeur de Lyon ou encore Andrej Patuc, le pointu slovaque, ont complété un effectif étoffé, qui a su disposer du Plessis-Robinson en ouverture (3-2). Johann Guille s'attend légitimement à une saison compliquée, où chaque week-end s'acheminera vers une âpre bataille. « Il n'y a pas de petites équipes. Ceux qui sauront faire la différence au fur et à mesure auront su faire valoir leur technique et leur profondeur de banc. » Cette profondeur, ce sont des écuries comme Tourcoing, Nice ou encore Martigues qui les possède et dont le technicien maritime annonce une place sur le podium. Concernant ses adversaires directs au maintien, Harnes ou encore Canteleu Maromme sont évoqués, dans de futures confrontations qui s'aperçoivent dorénavant comme des matchs couperet.
Se lancer à domicile A défaut de posséder un centre de formation, Johann Guille met en avant la volonté d'avancer du groupe qu'il dirige : « On a su prendre un set à Avignon alors qu'ils viennent juste de quitter la ligue A. Le match face à Alès est donc intéressant puisque l'on enchaîne avec une seconde rencontre à domicile la semaine qui suit. Les joueurs savent que l'on a à coeur de faire une grosse prestation et de prendre les points. » En effet, avant de recevoir Saint-Brieuc le 19 septembre, les coéquipiers du réceptionneur Mickaël Lapinta savent ce qu'il leur reste à accomplir pour ce premier choc dans leur antre. « On est sorti frustrés après la rencontre face à Avignon avec des trous par moment. Le contexte très particulier de la première journée où toutes les équipes jouent dans une enceinte neutre, devant les caméras, n'a pas facilité la tâche. Il est difficile d'avoir sa place en Ligue B et j'ai envie de faire un résultat face à Alès où j'ai pu jouer durant deux années », complète celui qui a déjà évolué quatre saisons à ce niveau (Brive, Nancy, Alès). Les limites aperçues en qualité de service face à Avignon sont évidemment à faire oublier si le Lis compte pleinement entrer dans ce championnat alléchant.
Florent CAFFERY

Source : NORD LITTOAL le 12-10-2013

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Le maitien comme boussole


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Le Lis se déplace à Rouen pour y affronter Avignon ce samedi, avec l'envie de faire oublier sa réintégration en Ligue B par la petite porte.
Après une fin de saison perturbée avec une descente sportive suivie d'un maintien administratif, les protégés de Johann Guille affirment clairement leur objectif, le maintien. Celui qui a pris récemment les rênes de l'équipe calaisienne, peut déjà se targuer d'une phase de préparation plutôt réussie (trois succès en cinq rencontres). « Je tire un bilan positif de ces deux premiers mois. L'implication à mon projet de jeu est bien présente, c'est un groupe qui va donner satisfaction en termes d'investissement. » En effet, au sein d'une Ligue B où le niveau s'est accru avec la présence de locomotives telles que Tourcoing ou Avignon, l'investissement et la solidarité des joueurs s'annoncent comme le maître mot. « On se doit d'aborder chaque rencontre tel un match de coupe de France, sans complexe, avec rigueur. » Les propos du technicien maritime sont en accord avec les moyens du club, petit poucet du championnat de par son budget et annoncé relégable d'entrée de jeu. Déjouer les pronostics semble évident pour les Lissois, dont l'effectif s'est renouvelé durant l'intersaison (Raharison, Lapinta, Van den Eshof, Engala, Feughouo), et qui comptent engranger le maximum de points dans leur antre d'Edgard-Quinet. Le carnet de bord présenté par Johann Guille mise sur les réceptions autant que sur les déplacements : « Grappiller quelques résultats chez les cadors est nécessaire, on s'attend à une saison compliquée. » La jeunesse tel un repère Compliqué, c'est le terme repris par Thiago Bartholdy, pivot du Lis depuis plusieurs saison. « Depuis l'arrivée de Johann, l'équipe essaye d'adhérer à son système de jeu. La grosse préparation avec plus de 6h par jour d'entraînement nous a permis de déjà déceler une évolution technique et physique du groupe. La jeunesse de l'équipe en fait aussi une force, le championnat sera long. » Justement, la jeunesse du Lis (24 ans de moyenne d'âge) peut apporter ce supplément de vivacité et d'endurance nécessaires à ce niveau, et apparaît légitimement comme l'un des facteurs clés du maintien. Le coach Guille est également en adéquation avec la volonté de son président Didier Vasseur, dans l'éclosion de talents issus du cru calaisien, qui auront aisément la possibilité de cumuler du temps de jeu. La pérennisation de l'entité calaisienne au sein du monde professionnel semble plus que jamais d'actualité et celle-ci débute dès ce samedi, face à l'un des ex-pensionnaires de Ligue A. « Avignon s'annonce comme un gros test d'entrée. Les joueurs auront la tête sur les épaules, on essaiera de mettre en place notre jeu avec cette découverte du haut de tableau. » Johann Guille sait que la partie s'annonce ardue, mais le maintien, espéré d'ici avril 2014 passe indéniablement par ce genre de confrontation. La rencontre se déroulera à la Kindarena de Rouen pour une journée inaugurale où toutes les affiches auront lieu sur ce même terrain.
Florent CAFFERY

Source : NORD LITTORAL le 05-10-2013

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Premier revers pour le LIS


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Le Lis s'est logiquement incliné mercredi au cours d'une rencontre maitrisée de bout en bout par une équipe amiénoise conquérante et réaliste. « Nous sommes au fond du seau en matière de fraîcheur physique. » Les propos tenus par Johann Guille le coach maritime, traduisent bien la situation du groupe qu'il dirige. Dans une confrontation où d'un côté, le Lis se retrouve au maximum de sa préparation physique et de l'autre, Amiens, placé idéalement dans un état de fraîcheur maximale à une semaine de la reprise du championnat, le duel a tourné cours. Avec un premier set bouclé en à peine vingt minutes (16-25), les joueurs de Sofiane Djoudi ont donné du fil à retordre aux Calaisiens. « C'est notre quatrième match amical et l'heure est désormais aux quelques retouches finales avant de débuter le championnat. Avec un groupe restructuré cette saison, battre une Pro B reste positif », avoue l'entraîneur picard. Ses protégés ont tout de même davantage souffert au second set qu'ils se sont efforcés de remporter timidement (24-26). Les lacunes défensives et offensives des Calaisiens ont parfois traduit leurs limites psychologiques, comme le souligne le central Herman Marie Engala : « Ils ont su jouer intelligemment et rester lucides aux moments opportuns. Après on a essayé de mettre en place notre jeu, mais la fatigue physique a conditionné l'état d'esprit en quelque sorte. » Se remettre rapidement sur pied Le troisième set, conclu 25-22 par la formation picarde, a aussi permis de noter l'absence remarqué du pointu calaisien David Feughouo, entraînant l'attaque calaisienne dans une finition délicate et une défense se retrouvant aux abois. Pour autant, Johann Guille, qui vient de réussir ses test de sélection au diplôme d'entraîneur professionnel, a souhaité terminer la soirée avec deux sets supplémentaires (tous deux concédés 23-25 et 17-25 par le Lis) afin « d'amener du volume de jeu » à ses joueurs , et ne tiendra pas nécessairement compte de ce revers. «On va simplement accepter les choses qui n'ont pas été ce soir. La défaite est normale au vu de leur stade de préparation. J'ai voulu que les joueurs repoussent leurs limites tout en faisant tourner le banc. Il nous reste encore trois semaines de préparation pour affiner notre jeu. » Les réceptions de services, les lectures de jeu et autres errements défensifs qui ont fait défaut aux maritimes ont nécessairement besoin d'êtres affinés, eux qui restaient sur deux prestations encourageantes. L'effectif lissois va rapidement pouvoir se remettre dans le bain dès ce vendredi, avec un déplacement en terre artoise à Harnes, avec pour seul absent Thiago Bartholdy, représentant du club pour le forum Calais Pass' Sports.
Florent CAFFERY

Source : NORD LITTORAL le 13-09-2013

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